Seigneur- roi de cet endroit, du p. hharuiiirâjâ sad<(na
qui se font bhikkhus'. Je suis allé le voir et maintenant me voici revenu parmi vous.
Les tévodas, ayant qiinsi] appris ([ue ce roi était vertueux, désirèrent le voir et i)rièrent Indra de le faire venir au paradis afin (pi’ils j)ussent le connaitre.
Indra [acc'édant a cette ])rièr(‘ des lévodas] envoya chercher le nommé Matoli, chef des cochers-, et lui dit :
Mon cher ami Alatoli, faites atteler deux grands chevaux au char royal incrusté de diamants'' et descendez au Mithila-horey ; allez inviter le roi Ximéa à monter en notre voiture et ramemv-le ici.
Matoli, ayant entendu ces paroles, fit atteler les deux grands chevaux à la précieuse et royale voiture tout incrustée de diamants et descendit du paradis dans le monde des hommes. Ce jour-là était un jour de grande fête, le lo de la lune crois.sante.
Le roi s’occupait à préparer la fête et l'asssemblée dans un grand palais dont toutes les fenêtres étaient ouvertes, lorsque les ministres, les mandarins et les domestiques aperçurent une lumière à l’Lst, ils crurent avec tous les hal)itants qu’une seconde lune avait paru dans les cieux. C’était le char royal couvert de diamants qui venait chercher le roi. Toute brillante, cette voiture, étant arrivée au palais, s’arrêta devant la porte des appartements royaux. Alors Matoli, le chef des cochers, cria en disant ;
— O roi, je suis venu vous chercher delà part du Préas Indrâdhirâja. Dites au revoir aux habitants de votre royaume et montez vite dans ma voiture alin cpie je vous conduise immédiatement au paradis, parce que les tévodas-indras,