‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 217 sur 275 · Les saints · texte numérisé non relu

Les saints

3. Du p. hhiiKisdro; cens, chez iiiû les passions humaines sont détruites. . ,

4. Observer que les disciples du Buddha sont ici nommes avec les

brahmanes.

soininet un très beau trident’ et beaucoup d’épis' sur b's faites”. Autour de ce palais, on trouvait de splendides jardins pleins de toutes sortes de plantes. Les arbres y étaient bien ronds, très hauts, extrêmement branclius et couverts de fleurs et de fruits. On trouvait dans ce jardin des oiseaux* rpii sont des oies, des paonsb des poltok, des tavauo, des cygnes, des grues, d('s lions à crinière et sans crinière, (|ui crient ou qui chantent très agréablement. Dans ce palais habitaient des déesses qui jouaient des cinq sortes d’instruments, (|ui chantaient et (lui dansaient sans cesse.

Le roi Niméa, voyant ce palais magnificiue, demanda à Matolî-cocher :

— O Matolî! quel est le tévobot cjui habite ce superlic palais, si brillant, si lumineux, rempli de jolies déesses de l’air qui jouent des cinq sortes d’instruments agréables à entendre? Ditc.s-moi ce qu’il a fait autrefois sur terre pour mériter de venir renaître au paradis des tévodas?

Matoli-cocher répondit au roi Niméa :

— Seigneur, grand roi 1 ce tévobot a célébré autrefois boxiucoup de fêtes ; il était un grand richard et demeurait au grand royaume de Mithîla. A l’époque de la religion du buddha Kasyâpa, il ht célébrer beaucoup de fêtes et amassa de grands mérites. Son cœur était pur, bon et il aimait à faire l’aumône aux saints, aux khœna-svap'' ; il était doux et fournissait des vêtements, des nattes, des

1. Trdj! sorte de triple tige en fer recourbé, qui se trouve au

sommet de certains temples et au bout d’une longue tige nommée kompuol.

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