‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 229 sur 275 · Ninti fàja jùiuka · texte numérisé non relu

Ninti fàja jùiuka

l'HfilAS DIMÊ CHÈADAK

Xoin 0 Irisa pkeauacalo arnlintô sâmasà/ujiiit/iasa {trois fois)

Le Saint a été le plus grand [des êtres] parc(' (pi’il a enseigné tous les hommes et leur a montré la route (pii conduit à rahiarin-horey-srey-nndia-nokor-paranipéan h Ayant achevé de s’occuper ainsi h il vint se reposer au Çhœtapon’ dans le monastère.

C’est là (pic, voulant prouver les mérites du Mùhâpliiiji et du Môlta phas kcu‘ôm % il raconta son existence antérieure (piand il était le llodhisattva nommé Préas Dimé.

]. Salut au bhagavat, le saint, le très sage.

2. Je crois pouvoir traduire cette phrase par le « divin et bionlieureux grand royaume du Nirvana complet. » Anidru jun-i sri /ludia nafiai'd jinranil/bâiui .

3. Je crois qu’il faut comprendri- ici : ayant aclicvé sa tournée d’enseignement, il vint se reposer |pendant la saison des pluicsl au Jetavana.

4. Le mot ('Auduyjon est le moti)ûli altéi-é' ./c/uru/,'u, le nom du parc planté, du bois situé prés de (,iravasti qui lut doniu' à la communauté buddhiste par le grand maixliand üudalta, dit .\nathapiiu;ika ou Allât ha[)indàda.

b. M II li(}i>li in i I. lin ni/i II II III pa ra ni itii , de ladocliine surrclaîde haute pi'rl'oction dans leqncd est celui qui sort du siècle. — Mithn p/nisii l.iiriiniini piiriimilii. la, granilo et désirable condition de haute perti'ction de celui (]ui quitte le siècle.

I- — l'n certain joiu' que tous les religieux, les araliats, les délivrés de leurs passions et les autres, s’étaient rassemblés au Dhamina-subhaga-sala, un vieux phik ’ s’adressa aux jeunes religieux et leur dit :

O vous! le saint, notre maître, a beaucoup de mérites; il est très puissant et nul ne peut lui être comparé. Les paroles que vous dites entre vous ne se perdent pas dans le Dhammasubhaga-sala, elles sont entendues avec la faculté divine d’entendre tout" par celui (pii a des mérites ; il les saura (vos paroles) comme s’il les avait entendues de ses oreilles mêmes.

[En etïet celui qui avait été] le Préas Dimè se disait [au même instant] : (( Voici que tous les religieux se sont rassemblés dans ce .sa]a ; doi.s-je les aller voir? » Puis il ajouta : (( Si, moi (jui ai été Dimè, je ne vais pas à cette assemblée des religieux, mon nom [de Préas Dimêjne sera pas connu. Il faut que j’aille les voir et alors mon nom de Préas Dimè sera connu de tous ».

Ayant ainsi décidé, il prit son manteau et s’habilla convenablement, puis il se rendit au Dliamma-subhaga-sala. En arrivant, il dit de suite :

— O vous tous, religieux, qui êtes venus vous réunir dans cette salle, de quelles choses parlez-vous et pourquoi n’êtes-vous pas allés méditer sur les mérites des biens du paradis et du Nippéan, qui sont des lieux que vous devez désirer [atteindre], en aiguisant votre intelligence.

Les religieux, après avoir salué, lui dirent:

— Seigneur Bhagavat h ('> Saint, (pie vous avez de grands

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