Du pâli bliikL/iu, religieux, boiize
2. Cüuformément à la faculté dite en i)âli diliha .soi((rh janaih, qui est la faculté d’entendre tout ce qui se dit dans l’univers, tous les bruits qui s’y produisent. — Le Préas Çhinoh dit Prèas sùroùt.
3. li(i phùaka barcts, peut être « des biens des hommes, des choses humaines », du pâli èdi, tel, bha/ja, biens, bàràs, hommes.
PRÉAS niMK flIÉADAK
mérites. Nous sommes venus, nous autres, nous réunir en ce Dhamma-subluiga-sala, non pour parler des biens des hommes, pour mettre en doute votre sainte doctrine' , mais pour parler de votre beauté digne d’éloges, de vos précieux mérites, et de votre puissance.
Le Saint^ comprit et dit :
— Ne soyez pas surpris si je suis datakof et si je suis déjà devenu Buddhab Ne doutez pas [de cela]: autrefois j’étais puis.sant, mais mon intelligence n’était pas encore mûre [tûm], mes pensées n’étaient pas encore vieilles {chas), cependant je cpiittai le parasol blanc'' et le pouvoir'’ pour me retirer du monde, mûrir le grand état de perfection’’ et acquérir l’état d’omniscient. C’est cela qui vous étonne, vous autres, n’est-il pas vrai?
Puis il se tut.
II. — Voici maintenant les réflexions qui furent faites [à l’occasion de ce silence] :
— Pourquoi le Saint cesse -t-il de parler quand il a prononcé quelques mots b A-t-il donc terminé son prêche {thœur tisna) b