Pôni. prùiiK’tili
Alors, conformément à ce renseignement des bossus et des ivrognes, le grand roi suzerain prend la route et arrive au bord d’une rivière. Le Bodhisattva sait [par un effet de son extraordinaire puissance] que le roi est arrivé à cet endroit ; il s’élève dans l’air et se dirige vers lui, puis il s’arrête tlans l’espace et commence à le préc''er.
Le roi, les sénas-botdey, les youtéa-pol après avoir entinidu la prédication du Bodhi.-attva, ne songent plus aux biens de ce monde et désirent se faire religieux avec le Bodliisattva.
Ceux-la ne sont pas les seuls à vouloir entrer en religion ; trois grands rois, (juittent aussi leur trône et le pouvoir et se font religieux sous les ordres du Bodhisattva, comme a fait le roi Samana.
Alors, tous les éléphants domestiques et tous les chevaux ({u’ils ont amenés avec eux rentrent dans la forêt et y redeviennent sauvages ; les voitures royales tombent en ruines dans la forêt ; l’or et l’argent sont abandonnés sur le sable à côté du monastère.
Les religieux et les religieu.ses [de ce monastère] ont tous prospéré ; ils ont atteint les huit chhéan samabat ; après leur mort ils sont tous allés renaître au Brahma-loka ' ; (juant aux animaux (jui se sont attachés à tous ces religieux, ils sont allés renaître au paradis.
1. Legrand roi suzerain, les membres du conseil dos ministres et les cliefs des soldats.
2. Jliana-sdiiuifxitfi, c’est-à-dire les huit états de l’e.xtase, dite samapdltl ou les huit degrés de l’extase méditative qui confère la paix de l’ânie et amèn ' le renoncement absolu et l’indittéronce tranquille.
a. Au paradis des dieux Brahmas.
l’KÉAS DIMÉ CUÉADAK
J 3. — Identification des personnages
<v>u:indl(' Jki(ldh:i vint enseigner leshoniincs ('tlesaniinaux, il monta sur sa chaire à prêcher alin de pouvoir être entendu de tous les religieux et leur dit :
— O vous, religieux, le Datâkoi ' (pii a refusé le tnhie à parasol étagé et le pouvoir royal, c’était moi. Je n’avais pas de goût pour eux. j ai ri'cherchê h' mol.a aj'ihhii^ahram ^ et. parce (pie j’ai toujours augmenté mes mérites, je suis de\enn le Iluddha. J ai liien longtemps désiré obtenir le môha aphinisakrom, mais je nai pu lObtenir (pi’ici, au cours de cette vie.
Puis, le Saint, ayant ainsi parlé, pour faire connaitrc ce (pi il avait été au cours de ses existences précédentes ’, ajouta :
(J vous, religieux, néang rép-thida ' (|ui a consi'ilh' le renoncement au tn'ne (h au pouvoir royal (xst aujourd’hui néang Oubalpéai na-téx i h Le Sûndâr, le charretier, est maintenant le inoha Saribot-théro h Quant a Indra (pii a secouru, aidé, guidé le Podhisattva, il est devenu Aiuuutha-théro \ L(' roi (pii fut le père du Datàkot est devenu un roi très [uiissant, c’est le roi Suthùton ", mon père.