‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 36 sur 275 · Loiunèa, du p;lli loinahùpo · texte numérisé non relu

Loiunèa, du p;lli loinahùpo

4. Cette leçon est conforme à celle que donne Spence Hardy (p. 149) et Bigandet (p. 79). Mais le Lalita - Vistara fait refuser cette substance de nourriture par le Saint qui trouve liypocrite cette manière de se .sustenter (p. 127).

5. La leçon siamoise ajoute que les trente-deu.v signes du Grand- Etre et les quatre-vingts signes inférieurs disparurent entièrement de

LE PRÉAS PATIIAMA SÂMPIIOTHIAN

Ayant perdu toutes ses forces, il partit pour la rivière Néronhchor’ et tenta de se livrer encore aux pratiques ascétiques. Quand il arriva à cette rivière, il alla sous un arbre jainbu’ et se mit à marcher en méditant, observant des pratiques méditatives de plus en plus dillicilesb

Indra, ayant appris que le Saint observait des pratiques très dilliciles, craignit qu’il ne pût atteindre l’état de buddha. Alors il prit le pin' à trois cordes ; la première était très tendue, la seconde était moins raide, la troisième était très lâche. Il se mit à en jouer.

Le Saint, ayant entendu ce pin à trois cordes comprit et se dit ; « Ce qui est trop tendu comme la première corde de ce pin cassera, donc il ne faut pas aller juscju’au bout des pratiques ascétiques ; ce qui est lâche comme la troisième corde ne mène â rien; ce (jui est moyen comme la corde du milieu, ni trop tendue, ni trop lâche, ne donne pas le moyen d’arriver à l’état de l>uddha, mais permet de marcher dans la voie. Ainsi donc, je dois prendre des aliments afin d’avoir la force indispensable â la marche dans la voie » .

Alors il prit sa sébile et s’en alla demander l’aumône au village; il y reçut des vivres, mangea pendant deux ou trois jours, et le sang, la chair reprirent leur apparence d’autrefois.

Les cinq brahmanes (pu suivaient le Bôdhisattva se dirent ; (( Sithat a déjà ob.servc la pratique de l’ascétisme

son corps. Le Lalita-Vistara parle de son évanouissement, de l’arrivée du dévaputa qu’était devenue sa mère. Cette intervention bien connue des Cambodgiens, n’est pas relatée ici.

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