Le Bôdhisattva et la demoiselle Sochéata
Il y avait alors un cultivateur nommé Scnok’ qui avait une lille nommée néang Sochéatab Cette bile désirait adresser une supplique® aux tévodas de cet arbre chrey^ disant: « Si j’ai un mari, que j’aie un lils aussitôt. Pour cela je veux faire une olîrandcb »
Quand cette bile désira adresser cette supplique, le Bôdhisattva n’était pas encore sous l’arlirc chrey, mais il
1 . Le texte porte rossa, du pâli cassa, qui désigne la saison des pluies, mais ici ce mot a le sens d’année, comme le mot printemps quelquefois eu français.
2. Le texte dit : tou jjoh bojntibat « aller prendre la boulette de riz en la sébile. »
3. Isipatanafsansc. rshipatana) vana(Si)cncc Hardy), Migadawon (Bigandet); à l.lshipatana, dans le bois Mrgadava, à Bénarès (Lalita- Vistara).
■1. Un chef de village (LalUa-Vistara), un noble (Spcncc Hardy), un homme riche (.Vlabaster, Bigandet), nommé Sénani (fSpcnce Hardy), Tliénol (Bigandet).
ô. .Sujata (Spence Hardy et Lalita-Vistara) ; Thoudzata (Bigandet).
G. /bvff/faa, (lu sanscrit p/-d/7,/ta«a. souhait, supplique, désir, — \ la date du 15' jour du G' mois, selon la leçon siamoise (p. 143).