‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 45 sur 275 · Chaitiju ou ddgoha. — Du pâli Aniinita lôcana · texte numérisé non relu

Chaitiju ou ddgoha. — Du pâli Aniinita lôcana

12. «... imaginèrent qu’il regrettait le trône qu’il venait de quitter... qu’il n’était pas encore devenu Buddlia » (Bigandet, p.97). — l.eLidiid-

le Saint était vraiment devenu Bnddha parfait ou s’il devait continuer à chercher cet état.

Le Saint, connaissant l'inquiétude des tévodas. résolut de la faire cesser; il fit de cet endroit un lieu de promenade ascétique au nord de l’arbre de la Bodhi. Il prit les dix mille chakravéah pour en faire un lieu de méditation, il prit les dix mille monts Sumêroir pour en faire les colonnes d’or, il prit le sable vitrifié des océans des dix mille chakravéal pour en saliler le sol, il prit la lumière des soleils et des lunes des dix mille chakravéal pour en faire le plafond afin de prêcher et, ce faisant, de dissiper l’inquiétude des tévodash

Vistara ne parle pas de la surprise des dieux, mais d’un dieu nommé Samanta Kousoiima qui descendit et demanda le nom de cette méditation profonde. Le Tatliâgata répondit qu’elle se nommait Pritijâharaijonta, arrangement de la nourriture, de la joie, et le dieu le loua avec des stances. — Le Lalita-Vistard ajoute que le Saint resta une semaine sans cesser d’avoir les jambes croisées. Cette méditation aurait été suivie (deuxième semaine) d'une promenade au travers des trois mille milliers de mondes; puis (troisième semaine) du regard sur le Bodhimanda sans cligner de l’œil (cette scène de la deuxième semaine est placée à la troisième, mais ne comporte j)as la surprise des anges et les prodiges accomplis par le Buddlia); puis (quatrième semaine), de la promenade de la mer d’Orient à la mer d’Occident; (les livres birmans et pâlis disent en allant de l’ouest à l’est, mais ne parlent que d’une promenade de quelques pas); puis, a lieu l’incident Papiyan-Mara dont je parle dans les notes suivantes ; puis (cinquième semaine), le Buddlia vient demeurer dans la maison du naga Moutclialinda, où celui-ci l’abrite contre les vents froids avec d’autres rois des nagas venus des quatre régions ; puis (sixième semaine), a lien la station au figuier du berger des chèvres, au bord de la rivière Nairanyana; enfin (septième semaine) il y a le séjour au pied de l’arbre târâyana et l’incident des deux marchands.

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