‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 49 sur 275 · Il fit très froid (Bigandet, p · texte numérisé non relu

Il fit très froid (Bigandet, p

5. . . .se replier sept fois sur lui-même autour du Buddha et placer au dessus de sa tête sa large crête déployée (Bigandet, p. 103).

6. ... afin de protéger Buddha de l’inclémence des éléments (Bigandet, p. 103); de la pluie, du vent, des mouches, des moustiques et autres insectes (Spence Hardy, p. 186).

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toml)assent pas sur lui'. Le Saint éprouva là les joies de rémancipation absolue' {cimutli) dans le calme parfait samatlii) pendant sept jours et se rendit à l’endroit Réachéayon, au sud du Muehalin-srasb 11 y jouit du bonheur de l’émancipation parfaite pendant se])t jours. Alors', Préas Kynt^ ayant regardé et voyant (|ue le Buddlia était sous l’arbre kés, ])ensa ((u’il n’avait pas mangé depuis quaranteneuf jours. Or, comme il était bon (pie le Saint mangeât, il prit des fruits du srâmor’' (jui est très-médicinal, s’inclina devant lui et les lui offrit. Le Saint les accepta et les mangea’. Kynt prit ensuite l’eau d’un jaquier* et l’ollrit au Buddha. Quand le Saint eut mangé le fruit du srâmor, il n’eut plus faim*.

1. Rigandet explique que le uaga prit la forme d’un jeune homme et qu’il fut prêclni par le Buddha (p. 1U3).

2. . . . jouit de la satisfaction du dliyana (Spence Hardy, p. 186).

3. . . . de l’arbre Bodhi (Bigandet, p. 103), à 40 brasses au pied de l’arbre ///i/onz), jambes croisées; sur l’arbre I.rijxthi (Spence Hardy, p. 186).

4. Le cinquième jour après la j)leine lune de Watsa, il sentit le besoin de nourriture (Bigandet, p. 104),

5. ... un thagia (Bigandet, j). 104) c’est-à-dire un dieu du paradis d’Indra-sakka.

6. Espèce d’arbre des forêts portant des fruits qui, sans en avoir le goût, ressemblent à nos prunes vertes. Ils sont acides, aigres et paraissent donner à l’eau qu’on boit après les avoir mangés un goût agréable. Le noyau est emi)lo3’é en médecine cambodgienne. — Thitkhia ou kia-dzou ; Bigandet (p. 104) enseigne que ces fruits furent donnés au Buddha pour préparer son organisme à recevoir des aliments plus substantiels. Le Lalit((-Vistara ne parle pas de cette scène.

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