‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 54 sur 275 · Le Buddha hésite a enseigner la Loi · texte numérisé non relu

Le Buddha hésite a enseigner la Loi

Le Saint demeura sept jours sous l’arbre kês, puis' il retourna sous l’arlire âchobalnikroth. Il était hésitant s’il devait prêcher la Loi, car il savait que tous les êtres sont ignorants et se demandait s’ils pourraient la comprendre.

Le Sahampati-Brahma b voyant l’hésitation du Saint,

aussi une relique à honorer et qu’il leur donna une loch of hls huiv, mèche de ses clieveu.x. Il ajoute qu’étant arrivés à Ceylan dans leur bateau et y aj'ant fait escale pour y prendre du bois et de l’eau, les marchands placèrent la cassette sur un rocher, mangèrent et ne purent l’en détacher quand ils voulurent la reprendre. Ayant alors fait la pradakshina autour d’elle avec des lampes et des fleurs, ils l’abandonnèrent. A cette place fut élevé plus tard le monastère de Girihandu (Spence Hardy, p. 188). — Une autre version citée par Sp. Hardy (pp. 187-188) enseigne que les marchands emportèrent la relique dans leur pays (Sœarnahhuini, Birmanie). — Uneinscription sur la grande cloche de Rangoon, traduite par G. H. Hough,dit que: << Buddha donna huit de ses cheveux, qu’au cours de leur voyage les chefs marchands déposèrent ces cheveux à deux places différentes, mais que lorsqu’ils arrivèrent à Akkalba, près de Rangoon, ils trouvèrent qu’ils les avaient encore tous les liuit; ils furent déposés dans le ci'dèbre Swa-do-gon » (Asiutic Iicsc(ti'clics, XVl).

Bigandet cite cet endroit qu’il nomme « l’altier et massif Shoay Dagon ». Mais il raconte le fait autrement : le Buddha, endonnant huit de ses cheveux aux négociants, leur aurait recommandé de les déposer sur le mont Seingouttara. De retour dans leur pays, le gouverneur informé fit chercher ce sommet, mais en vain ; enfin des nats vinrent indiquer le mont où les autres buddhas avaient tait déposer leurs cheveux. — Un d^ecli tut élevé sur ce mont et, aujourd’hui, il passe aux yeux des bouddhistes birmans, siamois et shans pour les contenir : il est l’objet de fréquents pèlerinages (p. 1U.5).

1 ... étant arrivé au terme de ses grandes méditations (Bigandet,

2. Bigandet le désigne sous le nom de grand Brahma et dit qu’au temps de Buddha Kathapa, il avait été un rahan nommé Tliabaca, puis

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descendit en traversant l’espace, s’agenouilla, joignit ses mains pour saluer et dit : « Très saint Buddlia, prêchez la très sainte Loi car, s’il y a des êtres (jui succombent aux passions, il y en a d’autres, qui vous écouteront, (pii vous entendront et cpii, par vous, pénétreront au Nip])éan. »

Le Saint accepta l’invitation du Sahampati-Bralima et décida de prêcher tout d’abord ceux ((u’il avait autretois connus. Il pensa aux deux tabas’.

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