‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 59 sur 275 · Trente-deux, d’après Spence Hardy · texte numérisé non relu

Trente-deux, d’après Spence Hardy

2. Bigandet dit leurs femmes, sauf un qui, n’étant pas marié, avait amené une prostituée. C’est cette femme qui, profitant du sommeil de ses compagnons et de ses compagnes, les aurait dépouillés de leurs bijoux et se serait enfuie (pp. 130-131). — Spence est d’accord avec Bigandet(p. 193), mais dit que la courtisane ne dépouilla que son amant.

3. Chasdi’l a le sons de vieux maître ou vieux lettré dont les conseils, toujours écoutés, sont toujours justes et bons. — Ourouvela Kathaba , Madi-Katliaba, Gaya-Katliaba (Bigandet, p. 139). — Uruvel-Ka.syapa, Mâdi-Kasyapa et (laya-Kasyapa, d'après les textes pâlis.

4. Bigandet parle d'un naga gardien de l’endroit, animal très malicieux dont notre texte ne dit mot, et d’une lutte de puissance avec lui. 11 ajoute que la conversion de Katliaba fut faite à l’aide de 25G0 miracles du Buddha (pp. 132-139). — Bigandet place après cet épisode (pp. 140-143) le discours sur la montagne que notre texte ne donne pas — Voyez Spence Hardy (p. 193).

LE PRÉAS PATHAMA SÀMPHOTIIIAN

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