‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 58 sur 275 · Kapposika (Spence Hardy, p · texte numérisé non relu

Kapposika (Spence Hardy, p

En ce tcmps-là^ il y avait trente' princes (koinar) qui étaient grands amis entr’eux et qui avaient amené des femmes avec eux*. Ces princes s’étant endormis, les srænkéaméas (femmes dorées, courtisanes) enlevèrent leurs bijoux et s’enfuirent. Les trente princes s’étant réveillés, se mirent à la recherche des srœngkéa-méas. Étant arrivés à la lisière de la Kàppasikavéan, ils y trouvèrent le saint Buddha et lui demandèrent s’il avait vu les srœngkéa-méas. Le Saint les prêcha et ils devinrent bhikkhus tous les trente, puis il leur prêcha la sainte Loi (préas Thorm) avec les préceptes. Son prêche terminé, ils devinrent arahâts tous les trente.

Puis le Saint reprit sa route pour Oruvel. 11 y avait alors en cet endroit trois c/iasdèl\ un nommé Oruvel-Kàsop, un nommé Moti-Kàsop, et un nommé Kayéa-Kàsop. Oruvel- Kàsop était un grand maître qui avait cinq cents disciples ; Moti-Kàsop, également grand maître, en avait trois cents. Kayéa, également grand maître, en avait deux cents. Quand le Saint fut arrivé à Oruvel, il eut compassion des trois chasdêl ainsi cpie de leurs disciples {baricéar) et tous ceux-là devinrent arahâts'.

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