Radzagio (Bigandet, p. 113) ; — Râjagriha
2. Au bosquet Latti, à envdr-on trois gavvot de Radzagio (Bigandet, p. 143). Plus loin, même page, ce bosquet est nommé Tandiwana. — Forêt de Yashti, à douze milles de Râjagriha (Sp. Hardy, p. 19ü).
3. Pimpathara (Bigandet, p. 14(1); Bimbisara (Spence Hardy, p. 196).
4. C’est-à-dire les quatre saintes sublimes vérités, en pâli catai-drii/asaccani, qui sont : tout est douleur, les causes de la douleur, la cessation de la douleur, les moyens de supprimer la douleur.
5. Bigandet ne dit pas qu’ils demandèrent, mais que le Saint qui savait leurs pensées les plus intimes comprit qu'ils désiraient entendre la prédication de la Loi (p. 145). — Spence Plardy dit que Bimbisara fut .sauvé dans la si.xièine année qui suivit son couronnement, à vingtneuf ans, qu’il vécut encore trente-six ans et qu’il entra au Nirvana après sa mort (p. 188j.
6. Mille religieux mendiants (è/n'/././n/s, sanscrit hhUcsIms) de l’assemblée {sàngha, église).
Les livres sacrés du camrodge
ù venir recevoir le chùiKjJiaii Invntihal' le leiuleinain matin. Le Saint accepta l’invitation et demeura silencieux. Alor.s le roi 15iml)isara, voyant (pic le Saint avait accepté .son invitation, le salua, i)rit congé et retourna clic/, lui.
Le lendemain, le roi donna l’ordre de jiréparer le fliànincij pltnucltan a/iai’' pour l’olïrir aux saints religieux, y compris le lluddlia leur chet.
Le roi pria alor.s le Saint de l’excuser (piand il viendrait le voir, soit la nuit soit le jour, jmis il ajouta : « ^'ous demeure/ tr(‘s loin ; j’ai tout prés d’ici un bois de ljaml)ous ipreijj'iisctj), je vonsy construirai un monastère. Puis il donna l’ordre de construire [un couvent] clans le bois des baml)Ous, ce fut le Viluvéan-mâlia-viliéar'. Alors le Saint versa de l’eau dans sa main’ et sur cet endroit, et la Mâlia Prâtliapi trembla ; des bruits souterrains furent entendus’’ parce
1 . Los aliments ofîerts aux religieux dans la sébile. — Le mot cambodgien cli(inf)/i(in et le mot pfili altéré hœnti {plnrla) forment doublet; ils désignent les aliments qu’on olfre aux religieux ou aux ascètes. — On nomme thneu boa phchinn Ixrnf .sàiiinrii la fête de la réunion pour l’olfrande aux ancêtres, qui est la fête des morts au Cambodge, Bai est la forme cambodgienne du mot pairct, sébile, vase à aumônes des religieux bouddhistes.
2. Repas de la réunion des vivres. — Les mots chamncii et ahar. qui proviennent du sanscrit et du pâli, paraissent synonymes en langue cambodgienne. Ils désignent les vivres de l’olîrande. Le premier vient des sanscrits charn, boire, chainiia, boisson; le second vient du sanscrit et du pâli à/ini-a, aliments. Ils sont aussi synonymes du mot ba-nt ou hœnii\ plusrarement emplo,\ é et toujours avec le mot nioltatip, qui vient doubler le mot altnr, soit le mot chanmri/, en le précédant le plus souvent.
d. I,c grand monastère du bois des Bambous, Vclncana.
4. «... et tenant en .ses mains une coquille d’or, il fit au Saint une offrande solennelle de ce jardin ». Dans une note, M. Bigandet parle de cette cérémonie bien connue et dit : « 11 tint dans ses mains une coupe d’or pleine d’eau qu’il faisait couler à teri-e pendant qu’il prononçait la donation (pp. 141)-1.")0) ». — Sp. Hardy dit : « Le roi versa de l’eau sur la main du Buddlia » (p. 199).