‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 67 sur 275 · DàcaIokas, paradis des dévas · texte numérisé non relu

DàcaIokas, paradis des dévas

9. Comparez avec la legon birmane (pp. 160-161) et avec la leçon

Alors, le Dà-mêan-bonàox\W‘A l'ordre à Kâloutayî d’inviter tous les religieux à faire leurs préparatifs de départ.

Tout étant prêt, il partit du royaume de Réacliéakris' et s’achemina à petites journées- vers la ville royale de Kôbœla-phosn. Alors Kâloutayî, traversant l’espace, s’en alla en la ville royale de Kôbccla-phosnh

Quand le roi Suthôton le vit, il l’invita à monter sur le trône, et lui offrit des vivres. Kâloutayî prit les vivres et dit qu’il les emporterait pour les manger avec le Saint. Le roi lui demanda où se trouvait le Saint et Kâloutayî répondit :

« Le Saint marche vers ce pays avec 20.000 religieux, il est déjà à mi-chemin. »

Le roi Suthôton dit :

« Je suis très heureux. »

Puis il l’invita à venir manger chez lui tous les jours.

Quand Kâloutayî revint, le roi fit mettre dans sa sébile des vivres pour qu’il les emportât à son fils, en disant :

« Emportez, je vous prie, ceci de ma parta mon fils.»

Et tout le monde vit Kâloutayî passer à travers l’espace, et d’autres le virent présenterai! Saint les vivres que son père lui envoyait. Le Saint, ayant reçu ces vivres, les mangea. A partir de ce jour jusqu’à l’arrivée du Buddhaà Kôbœla-phosn, Kâloutayî lui apporta tous les jours les vivres que son père lui envoyait.

que nous a donnée Spence Hardy (pp. 204-205). Les différences sont insignifiantes.

1. Avec 20.000 rahan, dit Bigandet (p. 161); avec 10.000 prêtres du Magadha et de l’Anga et 10.000 de Kapifavastu, dit Sp. Hardy (p. 204).

2. La distance est de 60 yojanas entre tes deu.x cités, et iis devaient mettre 60 jours à raison d’un yojana par jour (Bigandet, p. 161 et Spence Hardy, p. 205).

3. Ce récit est conforme à ceux de Bigandet et de Spence Hardi", mais le Litre du roi charitable ne parle pas de ce voyage aériep.

LE PRÉAS PATHAMA SÂMPHOTIIIAN

En ce temps-là, Kâloutayi était le premier vénérable et nul ne pouvait lui être comparé.

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