‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 66 sur 275 · Solitude de Migadowon (Bigandet, p. 160, voir page · texte numérisé non relu

Solitude de Migadowon (Bigandet, p. 160, voir page

5. La saison de la retraite, qui est celle des pluies (cassa).

(5. Sanscrit kartika, le sixième mois de l’année astronomique.

LE PRÉAS PATIIAMA SÂMPIIOTIIIAN

de Bos’ . Ce jour-là, il partit pour retourner en la ville royale de Réachéakris, où il resta deux mois, de sorte que (piatre mois- s’étaient écoulés depuis (ju’il avait quitté Baranasi. Au jour de pleine lune de Phalkun’, Kâloutayî se dit en lui-même : « Je suis l’envoyé du Préas bat srey Sutliôton, et me voici religieux et je reste tranquille, ce (pii n’est pas convenablek » Alors il fut trouver le Saint et lui dit:

— (( Pliante baupit\ ce temps est une lionne saison ; il ne fait ni trop chaud ni trop froid; la route (jui conduit au royaume de K(')ba'la-phosn est sèche, car il ne pleut plus; elle est jolie et sans boue; les chasseurs ont brûlé la broussaille et toute la route est maintenant parfumée de l’odeur du khlœm-krésna'’' et du khempéak' et par l’odeur des fleurs. »

Le Saint lui dit :

(( Pour((Uüi parlez-vous ainsi? »

Kâloutayî répondit :

— La sainte et Iiienheureuse Mâha-Maya, qui était votre mère, est morte et est allée renaître dans le monde des dévas*, mais votre père est resté seul ; il est le Piakas bat srey Sutliôton. Or, il a dans son cœur un grand désir de vous voir. Il convient d’autre part (jue le Saint aille enseigner (sângkrôs) ses parents" . »

1. Sanscrit, bosa, le huitième mois. — Trois mois jusqu’à ce qu’il eût terminé la conversion des trois Kathabas. A la pleine lune de Piatho, il entra dans la cité de Radzagio (Bigandet, p. 160).

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