‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 71 sur 275 · Sccu'f/a, paradis · texte numérisé non relu

Sccu'f/a, paradis

G. Bigandet et Spence Hardy disent le septième jour après l’arrivée du Buddha à Kapilavastu.

7. Le roi en apprenant que Xanda, son second Sis, et Ralmla, son petit-fils, héritiers de son trône, étaient entrés dans les ordres, fut mécontent et gémit sur sa descendance coupée. Il obtint du Buddha qu’à l’avenir aucun fils ne pourra entrer dans les ordres avant d’avoir obtenu le consentement de son père. — Voyez Bigandet (p. 171) et Sp. Hardy (p. 212).

8. Baddhi, Anuruddha, Auonta, fils d’un jeune frère de Suddho-

de connaissances (Ircij cichea) Annrntli obtint le tip- /)ac/iaklr-. Pins lard, ces deux, (luand ils eurent écouté les enseignements du Saint devinrent arahâtsb Anont devint solaplial'; Plioiti ('t Kcrinpil devinrent plus tard arahâts. (>luant à Tévatat, il obtint temporairement l’état méditatif, puis il le perdit. Voici comment.

:21. — Devauatta, le cousin du Buddha

Alors (jue le Saint se trouvait dans la ville royale de Ko.sâm})ib tous les habitants vinrent au monastère inviter le Buddha et les vénérables Saribot et Môkaléan ; mais personne ne songea à inviter Tévatat. Cela porta Tévatat à chercher à nuire au SainP. 11 monta sur le mont Kichkot et ht rouler un rocher afin de tuer le Saint; mais celui-ci ne fut pas atteint b

Quand plus tard Tévatat tomba malade, il désira voir le Saint et se fit ap])orter par ses .suivants sur un palanciuin.

dana, Bliagu, Kimbilaet Devadatta, frère de Yosaudliara, l’épou.se du Ituddha, et fils de Suprabuddha.

1. Pâli lirijja, c'est-à-dire la triple faculté de connaître le passé, le présent et l’avenir.

2. Pâli dibhacKhl.ii . la faculté surnaturelle de la vision divine.

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