Suprême degré de la sanctification
4. Liens de la chair, passions, pour les Cambodgiens; du pâli .s«//A tiàra, succession des e.xistences.
5. La leçon birmane dit: « ...il vit devant lui le Nirvana et dit: V Maintenant, je vois clairement l’instabilité de toutes choses ; je suis libre de toutes les passions; je suis complètement allranchi des entraves de l’e.xistence » (p. 193). Elle lui prèle encore quelques paroles dites à sa famille sur le principe de la mort que chaque homme a en lui, mais elle ne cite ni ses paroles sur son entrée au Nippéan, ni la réponse du Buddha.
Les princes sakyas, néang Pachéapatey-Kotaini et les sreij snâm Kv'oinoka/- (femmes du service) ayant entendu ces paroles se mirent à pleurer. Le préas bat srey Sutliôton se leva de son lit et salua le Buddlia pour la dernière fois', puis se remettant sur son lit. il obtint leXipjiéanv
Toutes les suivantes, néang Màha-Pachéapatey-Kotami et les princes sakyas pleurèrent.
Le Buddlia prêcha alors la Loi poui- les apaiser et ordonna à Kàsap le vénérable de préjiarer le libeller d’incinération. Quand tout fut prêt, le Buddlia prit de l’eau parfumée et lava la téteV Sariliot prit de l’eau et lava le saint cadavre'.
Le Buddlia dit : « Si quekju’un veut devenir buddlia, il doit sans y mamjuer jamais, obéir à ses père et mèreb » Puis il ordonna de prendre le corps et de le déposer dans le cercueil incrusté de brillants et de pierres fines. Ceci fait, il enleva lui-niéme le cercueil (jui contenait le corps, ce ((ui surprit tout le monde, et fut le placer sur le ckæatuj thkar"' .
1. Thxaij bûiujl^oin Ica preas, offrir la salutation pour prendre congé.
2. La leçon birmane dit que la mort de Suddhodana arriva un samedi, jour de pleine lune, au lever du soleil de l’an 107 de l’ére Itzana, ■et qu’il était âgé de quatre-vingt-dix-sept ans.