‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 91 sur 275 · Técatinfjsa piphot · texte numérisé non relu

Técatinfjsa piphot

LES Ln HES SACHES Dü CAMBODGE

à n'giii’der la taille, la phy.sionoinie du Saint, (iuand elle l’eut vu, elle dit: « Je sui.s une femme heureuse, car j’ai pu saluer celui f[ue j’ai porté dans mon sein. Je suis très heureuse. »

Mn ce temps-là, le liuddha décida de chercher quelle partie de la Loi il convenait de prêcher devant sa mère, l)arce (pie sa reconnais.since pour elle était très grande. Il choisit y Ai>hithonn' au.x se])t livres comme pouvant le mieux satisfaire sa reconnaissance puis, s’adressant à la sainte dame, il lui dit : (( Je vais prêcher par reconnaissance et pour vous payer le prix du lait que j’ai tété; ouvrez donc vos oreilles et écoutez avec attention prêcher la Loi. Puis il prêcha le sanrjkâaney^ comme il est au texte, et qui commence ainsi: Kosala Thomrnéa akosalathonimca, apyeaka Thoimnéa ' . (iluand il eut achevé ce prêche, il jirêcha le livre Viplionyli' comme il est dit au texte, et qui commence par : Khantho nip/ionykô ayaloiwiphonykô théatii cipitonykô' . » Quand il eut terminé ce prêche, il prêcha le Prcasthéalik (pii commence ainsi en pâli : Sùnykoltô asânykoitô. Puis il prêcha le livre Bukk ala banhnhatiA[\\\ commence ainsi en pâli: Kkanlho banhati ayaton

1. Sanscrit ahliidliarrnd, pâli ahhidhaininaA^ troisième et dcrniei' des jiitakas (pii se divise en sept parties.

'l. San;i(iui ou Dhamnia saïuiani qui est la première des sejit parties de l’Ahliid/iaiiiiiKi. Saii;jarji tire sou nom de ce qu’il est une éiuimératiou des conditions des kâma, ruiui et arupa lokas.

:t. Pâli Kiisdld dhiduiiKi, dl.iisaln dlxiinin/i, (tcnnka dhaiiuiia.

-1. Vili/ifinijdih ou VHdi(( nijdppdkard nd in , (pii est le deu.vième des sept livres de Y Ahhidhd inma . C'est le livre des distinctions.

•O. K/dinddriblidnrjd, djidldiid (?) riblidnfid , dhatiicibdiifiu. Distinction des éléments de l’être, distinction des sens, distinction des éléments du monde, etc., etc. Il y a huit vibanglias.

B. Il s’agit certainement dn Kdthdcalthii qui est le troisième li\ re de YAbhid/idmntd . Il donne les sujets de discours et contient dix parties.

7. Pd'jfpildpddddli qui est le quatrième livre dcH AbhuUidiiuitdS.

LE PRÉAS PATIIAMA sAmPIÎOTIIIAN

banhahati' . » Puis il piôclia le livre Théatu kéatltécrcommence ainsi : BiÜMlaobolopphoti HachcJi.hi kâtha barom thôcliliati ainakayo. Puis il prêcha le livre Yamah qui commence ainsi; Miilitjamakanrj JîhaiithùijamcüicuKj'' . Puis il prêcha le livre ; B/'ccis mâhci pcithüiv (jui commence ainsi : « Nhétupachàyô anonimana pachàyù » Quand il eut achevé de prêcher ces sept livres de V Aphitorni, les trois mois étaient achevés. Pondant ce temps, le Saint jouit du don d’ubiquité et fut un en deux corpsh

Quand il eut achevé son prêche, la préas Mâha-Mava obtint le sûtaphal* et tous les tévodas au nombre do 800.000.000 l’obtinrent avec elle’.

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