Eynt est le nom du dieu Indra
7. Cet appel d’Indra ne se retrouve ni dans Bigandet, ni dans Spence Hardy, pas plus d’ailleurs que tout ce qui suit, jusqu’à l’endroit où il est parlé de l’inquiétude de la multitude en voyant l’absence du Buddha se prolonger.
LE PRÉAS PATHAMA SÂMPIIOTHIAN
préas Eynt leur dit : « Le Saint est placé sous l’arbre barichcat. » Tous les tévodas prirent alors les objets de l’otîrande et les apportèrent au Saint, puis ils le saluèrent et restèrent assis autour de lui.
Le Buddha, jetant un coup d’a>il sur eux, ne vit pas .sa mère et, s’adressant à Indra, lui dit : « Grand roi, où est donc ma mère, qu’elle ne se trouve pas ici ? »
Indra, ayant entendu ces paroles, se dit en lui-même: « Le Buddha est venu ici pour prêcher sa mère. » Ayant compris cela, il répondit : « Je vais la chercher. » Il partit en volant pour le Dosrct suor’. Y étant arrivé, il .salua néang Màlia-Maya tévobot, et lui dit : « Préas néang, j’ai l’honneur^ de vous informer (jue votre lils royal est venu pour prêcher devant vous, par reconnaissance. »
La .sainte dame, ayant entendu ces paroles, fut très heureuse dans son cœur et, s’adressant à Indra, lui dit: « Roi des dieux, mon fils est-il de belle taille? A qui ressemble- t-il? »
Indra lui répondit: a Personne ne peut être comparé à votre lils royal. » La .sainte dame, ayant entendu ces paroles, fut très heureuse dans son cœur et elle fut s’habiller, puis elle descendit du Dosœt pour venir au monde des Trente-trois dieuxb Y étant arrivée, elle s’inclina pour saluer le Buddha, puis elle se plaça du côté sud et se mit
1. Tnsi.fd-scai'fja, le scarrja ou paradis des dieux Tusitas, le quatriouie des déva-lolcas. — Je ne crois pas qu'il soit dit, ailleurs que dans notre texte, que la mère du üuddlia était déesse au paradis des Tusitas; toutes les leçons que je connais la font renaître au paradis des Trentetrois dévas.
A remarquer aussi que la leçon cambodgienne la nomme néang, dame, et ne dit pas quelle avait acquis le sexe supérieur en renaissant au paradis.