‹ Les Logiciens anglais contemporains (volume 2)Chapitre 14 sur 90 · X ex parte |] Y ex parte · texte numérisé non relu

X ex parte |] Y ex parte

« Les logiciens ne font pas en général mention de la première forme, qu'ils considèrent comme inutile, et ils disent que le prédicat n'est jamais distribué, c'est-à-dire universel. C'est une méprise. Nombre d'erreurs viennent de ce que l'on considère comme synonymes des termes qui ne le sont pas en réalité ; il est par conséquent avantageux de réduire à une forme logique l'identité parfaite K »

G. Bentham a donc reconnu la nécessité de donner au prédicat une quantité déterminée, égale à celle du sujet. Mais il n'a été qu'un précurseur; les conséquences du principe qu'il posait le premier lui ont échappé; Hamilton devait les découvrir et les systématiser ^.

Page 1