‹ Les Logiciens anglais contemporains (volume 2)Chapitre 23 sur 90 · Lect. XXII · texte numérisé non relu

Lect. XXII

prémisses, ont uni tour à tour chacun des 'extrêmes au moyen. Si les deux relations ont été positives, la conclusion ne peut être négative; si l'une a été universelle et l'autre particulière, la conclusion doit être particulière. De même encore, les deux prémisses ne peuvent être négatives; la chose est interdite par cette clause du canon, qui prescrit que l'une au moins des relations unissant les deux termes de la question au moyen soit positive \

Voici maintenant les canons spéciaux de chaque figure :

1'^ figure. — « La plus faible relation de déterminant (prédicat) et de déterminé (sujet) qui unissent, au moms une fois positivement, deux notions à une troisième, existe immédiatement entre ces deux notions. »

2^ figure. — « La plus faible des relations de déterminé (sujet) qui existe, au m.oins une fois positivement, entre deux notions et une troisième, existe entre ces deux notions, prises indifféremment comme sujet ou comme prédicat l'une de l'autre. »

3<^ figure — « La plus faible des relations de déterminant (prédicat) qui existe, au moins une fois positivement, entre deux notions et une troisième, existe entre ces deux notions, prises indifféremment comme sujet et comme prédicat l'une de l'autre ^. »

XVL Si des figures nous passons aux modes, ce que nous avons dit plus haut de la doctrine du prédicat quantifié appliquée aux propositions fera comprendre que le nombre en est singulièrement accru dans la nouvelle analytique. L'ancienne analytique, quantifiant le sujet à l'exclusion du prédicat, reconnaissait,

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