‹ Les logiciens anglais contemporainsChapitre 49 sur 57 · A-=.AB [1J · texte numérisé non relu

A-=.AB [1J

BbjiBG [2];

nous mettrons en face de ces prémisses les huit corn'

binaisons de A, B, C et «, b, c; (y) & (^ sont C0Qtrft>

STANLEY lEVONS ]07

dites par la prémiese [I]; (^) et (C) par la prcmisâo [2]; restent donc les combinaisons ABC, oBG, abC, abc.

11 suit de li que

A = ABC, c =3 abc,

Bs=ABC|- oBC, b = abC -1- abc'.

Si les prémisses contiennent quatre, cinq, six termes distincts, noos aurons seize, trente-deux, soixantequatr* combiaai^ona, et ainsi de suite à l'infini. — Les séries de ces combiiuiisons constituent ce que M. Jcvons appeUâ Vabéeédaire logique ^.

VII. Voici l'abécédaire de un, de deux, de trois, de quatre et de cinq termes. Représentons par X le summum gemiSy c'esl-à-dire la classe absolument universelle qui contient tous les êtres sans exception. Former U classe A et son contraire, la classe a, ce sera choisir parmi tous les Êtres ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas les attributs connotés par A,. Toute classe inférieure en extension au summum genu9 sera donc représentée par XA, ou XAB, ou XABC, etc. Il convient donc de placer en tôte de l'abécédaire le genre suprême X, et de supposer que toutes les classes inférieures sont en quelque sorte découpées dans X. On aura donc :

1. Cf. Princ. of ici., B. Ij cta. S. On the mrchanîcal performaïKt

of toQical inference.

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