PRÉFACE DE LA DEUXIÈME ÉDITION
autrui, qu'il imite cette idée ou cet acte. Mais* ament et délibérément qu'il emprunte à son ;on de penser ou d'agir, on accorde que l'emploi il s'agit est ici légitime. Rien, cependant, n'est [fique que cette séparation absolue, cette disinchée, établie entre le volontaire et Tinvolon- \ conscient et l'inconscient. Ne passe-t-on pas sensibles de la volonté réfléchie à l'habitude à hinale? Et un même acte change-t-il absoluire pendant ce passage ? Ce n'est pas que je nie
du changement psychologique produit de la sous son aspect social, le phénomène est resté
n'aurait le droit de critiquer comme abusif Qt de la signification du mot en question que lant, je l'avais déformé et rendu insigniOant.
laissé un sens toujours très précis et caractéli d'une action à distance d'un esprit sur un ne action qui consiste dans une reproduction raphique d'un cliché cérébral par la plaque \ autre cerveau ^ Est-ce que si, à un certain daque du daguerréotype devenait consciente de mplit en elle, le phénomène changerait essen- B nature ? — J'entends par imitation toute
photographie inter-spirituelle, pour ainsi dire oulue ou non, passive ou active. Si l'on observe où il y a un rapport social quelconque entre vants, il y a imitation en ce sens (soit de l'un oit d'autres par les deux, comme, par exemple,
I cerveau, s'il s'agit de rimitation de soi-même ; car la bitude, qui en sont les deux branches, doivent être ratta- \ bien comprises, à l'imitation d'autrui, la seule dont nous ci. Le psychologique s'explique par le social, précisément dal natt du psychologique.