‹ Les lois de la circulation du sang enseignées par l'anatomie comparée, l'embryologie et l'observation cliniqueChapitre 64 sur 65 · Chapitre I". — Du mouvement aljslrail et du mouvement réel · texte numérisé non relu

Chapitre I". — Du mouvement aljslrail et du mouvement réel

Du mouvement animé 1

Chapitre II. — Raison du mouvement des liquides vivants, — Attraction vitale ou organique. — Idée élémentaire de la circulation. § l*^'' 12

§ II. — Le sang se meut et oscille dans les organismes inférieurs avant l'existence de tout appareil circulatoire. — Raison de ce mouvement primordial. — Hydrostatique ou mécanique circulatoire absolument exclues par cette loi générale : Les actes dont se compose la circulation chez l'adulte évoluent dans l'ordre où ont évolué dans l'embryon les parties organiques dont est formé le grand appareil circulatoire. — L'éclectisme, qui allie spécieusement des principes contraires

sur ce sujet, plus faux encore que le pur mécanicisme 15

§ III. — Unité de la circulation d'autant plus nécessaire que le travail de la fonction est plus divisé et plus multiple 28

§ P"". — Les vaisseaux, môme les vaisseaux moyens, artères et

veines, sont sanguifîcateurs 'iO

§ II. — Caractères de l'unité en physiologie et dans l'appareil circulatoire en particulier 44

Chapitre IV. — La clinique des maladies du cœur confirme les données de l'anatomie comparée et de l'embryologie 49

§ I". — Embryogénie de l'appareil circulatoire, hase de la physiologie de cet appareil adulte 56

§ II. — Mouvements propres et animés des artères 61

§ III. — Les maladies opèrent une analyse ou une dissociation naturelle des éléments actifs qui entrent dans la composition d'une fonction et que leur synergie parfaite ne permet pas de distinguer dans l'état normal. — Application aux mouvements

très variés des artères 64

§ IV. — Exemples : 1 ° Le pouls dicrote 69

§ V. — 2" La fièvre angéioténique du rhumatisme aigu 73

§ VI. — 3^ L'évolution fébrile en général 73

§ VII. — La théorie de la circulation de Bichat 80

§ VIII. — Encore sur les divers stades de la fièvre et les mouvements fébriles des vaisseaux 85

§ IX. — Réfutation d'une erreur de M. Marey 90

§ X. — Une, sensibilité particulière a l'initiative de tout mouvement des vaisseaux, et ces mouvements sont subordonnés à

ce principe 97

§ XL — Loi de la formation des vaisseaux supplémentaires

quand une artère principale est supprimée 104

§ Xil. — Le stimulus de nécessité de Hunter 107

§ XIII. — Les artères sont aussi bien spontanément expansibles

que contractiles 113

§ XIV. — Il existe des fièvres uni-latérales ou des hémipyrexies. 120 § XV. — Expansion propre des artères démontrée par l'observation clinique 124

§ XVI. — Encore le dicrotisme du pouls 131

§ XVII. — La trace méningi tique 13&

§ XVIII. — Preuves tirées de l'ataxiede l'appareil circulatoire, et

surtout des artères 142

§ XIX. — Comparaison avec l'état de l'intestin dans le mé-

téorisme et l'état des bronches dans lasthme 148.

§ XX. — L'état du système artériel et du pouls qui suit les

grandes et subites hémorrhagies 150

§ XXI. — Les théories circulatoires des écoles sont en contradiction constante avec l'organogénésie et avec l'observation

clinique. — La chlorose 159

§ XXII. — Exemples tii'és de l'observation de la phthisie 164

§ XXIII. — Enfin, la physiologie expérimentale est venue démontrer l'expansion active des artères 167

§ XXIV. — L'observation de soi par soi ou rintuition vitale est

une grande partie de la méthode physiologique 170

^ XXV. — Rôle de la sensibilité et de l'instinct des artères pour mettre la circulation en rapport avec les différentes positions du corps 176

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