XXVI. — Rapports de la fièvre et de l'inflammation
Chapitue V. § P"". — Le cœur démontré par la pathologie, organe central de la sanguification 188
§ II. — Conditions de l'unité pour tous les appareils organiques en général c 106
§ III. — Encore les maladies organiques du cœur.... 490
§ IV. — Qu'est-ce que l'unité de sanguification, et comment s'opère-t-elle ? 202
§ V. — Preuves tirées de la syncope 209
§ VI. — Preuves tirées des passions. — De la colère 212
§ VII. — Consensus réciproque et nécessaire du cœur et du cerveau 222
§ VIII. — Preuves de la fonction hématosique centrale du cœur tirées de l'action des liqueurs spiritueuses 227
§ IX. — Preuve de l'action hématopoiétique du cœur tirée de la coagulation spontanée du sang dans ses cavités 23 i
§ X. — Le cœur centre de l'hématose dans la fièvre et les fièvres ^ 247
§ XI. — Le mode de génération d'une fièvre secondaire ou symptomatique, démontre à sa manière la fonction hématoisque centrale du cœur 251
§ XII. — Preuves de la fonction hématosique centrale du cœur tirées de la chlorose 257
§ XIII. — Nouvelles preuves de la force hématosique centrale du cœur, prises dans l'observation des hémorrhagies 269
§ XIV. — Maladies organiques du cœur. — Théorie de la cachexie séreuse qui caractérise celte maladie 274
§ XV. — Qu'est-ce qu'une maladie organique en général et une maladie organique du cœur en particulier ? 276
§ XVI. — 11 y a des maladies organiques du sang 279
§ XVII. — Point de départ et explication de l'erreur mécaniciste de l'École sur les mouvements et la fonction du cœur 285^
§ XVIII. — Les maladies organiques du cœur, ses hypertrophies qu'on s'est imaginé être favorables aux théories mécaniques des mouvements du cœur, démontrent, au contraire, la fausseté de cette doctrine. — Il en est de môme des congestions sanguines viscérales et des infiltrations séreuses 292
§ XIX. — De la cachexie séreuse dans les maladies organiques du cœur, des œdèmes et des hydropisies 300
§ XX. — L'hypertrophie du cœur, ses vices de quantité ne sont rien. Les dégénérations intimes de sa substance et de ses éléments sont tout 307
§ XXI. — Critique des théories sur la cachexie séreuse et les hydropisies liées aux aflections organiques du cœur 3iî>
§ XXII. — La clinique périclite à cause de l'erreur qui la pénètre et qui consiste à abstraire le symptôme de la maladie. Séparé de sa substance vivante, le symptôme tombe forcément dans les explications physico-chimiques. Exemples tirés du pouls et de la respiration 318
§ XXIII. — Théorie vitaliste ou organo-génésique des Bruits du CŒUR 325
§ XXIV. — Des bruits bioscopiques généraux dont ceux que nous percevons au cœur et dans les poumons ne sont que des variétés ou des concentrations particulières 363
.^ XXV. — Conclusion générale sur les vices d'une séméiotique qui abstrait les symptômes des maladies, leur enlève leur signification immédiate ou vitale et les livre nécessairement aux sciences accessoires. Tout le travail qu'on vient de lire sur la circulation du sang n'est qu'un exemple et une démonstration de cette grande erreur 371
7068-79. — Corbeil, typ. et stér. Crété.
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