CHAPITRE XIV. S
le bois ouïe plomb! Il n’est pas jusqu’à la glace, ce froid et inerte produit des régions boréales, qui ne soit une source de travail refusée à certaines nations pour les forcer à commercer et échanger avec d’autres, les obliger peut-être à porter dans les tristes climats du Nord la civilisation et la vie !
Nous ne venons de citer que des produits naturels de ceux que l’on appelle bruts. Que l’on se garde d’en conclure cependant que la grande loi de la division du travail doit perdre son action quand il s’agira des produits industriels. C’est à l’occasion surtout de ces produits que la loi doit recevoir sa plus large et sa plus franche application, car c’est par l’échange des produits industriels que la civilisation, le progrès et le bien-être de tous, ces trois buts invariables des lois économiques, doivent être atteints de la manière la plus sûre et la plus rapide.
La loi de la division du travail crée la solidarité humaine, elle fait naître les bons rapports, elle appelle la perfection et fait régner l’abondance et la paix.