‹ Les lois économiquesChapitre 50 sur 239 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

tal quand il est donné en fermage, quand il est loué ou prêté : absence complète de toute entrave artificielle qui empêche celui-ci ou celui-là d’employer son capital à tel ou tel usage. Cette liberté est selon nous incompatible avec les monopoles, les privilèges industriels, les immunités commerciales, disons le mot enfin, avec la protection, avec les primes, avec les encouragements, les drawbacks, avec les prohibitions.

L’économie politique ne peut reconnaître d’autres limites à cette liberté que celles posées par le droit complètement égal que possède chacun d’employer son capital au mieux de ses intérêts.

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