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A l'origine, la matière cosmique à son état

27mg. gg primordial, à la densité de — r-^^ — de la densité

de leau, est condensée par la pression de l'Ether en matière pondérable gazeuse sur des régions d'un volume moyen de 30,112 X 10^** myriamètres cubes dont le rayon est parcouru par la lumière en 94000 années et par l'Ether dans la 4000°^ partie d'un décillionième de seconde.

Dans cet état primordial d'une Xébuleuse Sidérale moyenne occupant une de ces régions, les atomes qui par leur condensation ultérieure constitueront la matière pondérable d'une Nébuleuse Solaire, occupent un volume de 1 o, 054 x 1 0^" myriamètres cubes dont le rayon est parcouru par la lumière en 3 488 années et par l'Ether dans la 490 000°"' partie d'un décillionième de seconde.

Cette Nébuleuse Sidérale moyenne contient la matière pondérable nécessaire à la formation de 20000 systèmes solaires. 315

lOo. — Dans des cas fort rares, la matière cosmique

27mg- 9(3 à son état primordial, à la densité de — r-r^^ — de

la densité de l'eau, est condensée par la pression de l'Ether en matière pondérable gazeuse sur des régions d'un volume environ oOO fois

Pages.

plus grand que celui des Nébuleuses Sidérales moyennes déterminé dans le paragraphe précédent. Ce sont les grandes Nébuleuses Sidérales, telles que notre Voie Lactée et les nuées de Magellan qui sont composées d'un grand nombre de Nébuleuses Sidérales moyennes.

Le nombre des étoiles contenues dans chacune de ces grandes Nébuleuses Sidérales peut être évalué à 10 millions d "étoiles.

Le volume de chacune de ces grandes Nébuleuses, à leur état primordial où la matière cos-

27mg- 96 mique avait — ', , était de 15,054 x 10^^ my-

riamètres cubes et le rayon de ce volume est parcouru par la lumière en 751000 années et par l'Éther dans la 2 280™* partie d'un décillionième de seconde 31 iS

§ 106. — Lorsque la pression de l'Éther a condensé la matière cosmique d'une Nébuleuse Sidérale

movenne de la densité de . ,..' ■ à ,' ,,, de la

densité de l'eau, et que la pression de l'Ether est devenue 1360,5 fois plus grande que la contrepression des atomes de cette matière gazeuse, alors cette matière devient lumineuse et peut être condensée en masses de matière pondérable plus compacte qui forme les Corps Célestes.

Dans cet état condensé, la Nébuleuse Sidérale considérée a un volume de 119,682 X 10^" myriamètres cubes dont le rayon est parcouru par la

lumière en 69 années et par l'Ether dans la 24 -

millionième partie d'un décillionième de seconde, et les 20000 Nébuleuses Solaires qu'elle contient ont chacune un volume de 59,841... X 10"^ my-

RESUME. o4T

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riamètres cubes dont le rayon est parcouru par

la lumière en 2 - années et par l'Ether dans

la 670 millionième partie d'un décillionième de seconde.

Ce moment où la matière cosmique est condensée au point de devenir lumineuse , d'être perçue par notre vue et de former les Corps Célestes, est Ip véritable moment où commence la Gexèse 819

107. — Lorsque la pression de l'Ether a condensé la matière cosmique de la densité de — j--;^; — à

— — jT-de la densité de l'eau, et que la pression de

l'Ether est devenue 1360,3 fois plus grande que la contre-pression des atomes de celte matière gazeuse, alors le volume d'une grande ]Nébuleuse Sidérale qui, à la première densité, était de lo,0o4 X 10'^ myriamètres cubes est réduit à 22,863... X 10*^ myriamètres cubes.

Le rayon de ce dernier volume est parcouru par la lumière en 1500 années et par l'Ether dans la o7 millionième partie d'un décillionième de seconde.

Dans ce second état, les Nébuleuses Sidérales moyennes comprises dans la grande Nébuleuse Sidérale ont leurs centres distants les uns des autres de la quantité moyenne de 4,43... x 10'* myriamètres que la lumière parcourt en 467 années et l'Ether dans la 36850 millionième partie d'un décillionième de seconde.

3o™g- Comme à la densité de ^, les Nébuleuses

Sidérales moyennes ont, en terme moyen, le vo-

lume de 419,682... X 10^° myriamètres cubes dont le diamètre est parcouru par la lumière en 138 années et par l'Ether dans la 12 millionième partie d'un décillionième de seconde, on voit quelle grande distance sépare les unes des autres les Nébuleuses Sidérales moyennes comprises dans les grandes Nébuleuses Sidérales. De ce fait résultent les deux lois suivantes :

1° Le rapport de la pression p de l'Ether à la contre-pression Pn de la matière gazeuse, arri-

vée à la densité de g, , rapport qui est :

a pour effet que cette matière gazeuse ne peut pas se concentrer en une agglomération d'un volume plus grand que celui d'une Nébuleuse Sidérale moyenne qui, en terme moyen, est de 119,682... X 10'" myriamètres cubes.

2° Le rapport de la pression/» de FEther à la •contre-pression Pg de la matière pondérable, arrivée à la densité de notre Soleil, qui est de 4,379 de la densité de l'eau, rapport qui est :

a pour effet que cette matière pondérable ne peut pas se concentrer en une agglomération d'un volume moyen, plus grand que celui du Soleil, qui est de 15,... X 10^' myriamètres cubes. 325

§ 108. — Un volume d'Éther de 15,054 x 40'' myriamètres cubes est nécessaire et suffisant :

Page».

l°Pour comprimer ime grande Nébuleuse Sidérale à un volume réduit dont le diamètre est parcouru en 3000 années par la lumière et par l'Ether dans la 573 mdlième partie d'un décillionième de seconde ;

:2° Pour comprimer en même temps les Nébuleuses Sidérales moyennes contenues dans la

35 mg.

grande Nébuleuse jusqu'à la densité de ' ,état

dans lequel elles commencent à être lumineuses et sont réduites à un volume de 119,682 x 10''" myriamètres cubes, dont le diamètre est parcouru par la lumière en 138 années et par l'Kther dans la 1:2 millionième partie d'un décillionième de seconde;

3° Pour comprimer enfin les Nébuleuses Srlaires comprises dans les Nébuleuses Sidérales moyennes et les réduire en étoiles d'une densité moyenne de 1,379 par rapport à l'eau, et à un volume moyen de lo,182 x 10'^ myriamètres cubes, qui est le volume moyen d'une étoile.

L'Ether contenu dans le volume de lo, 054 x 10^^ myriamètres cubes, et dont le nombre des atomes est égal à celui contenu dans la matière pondérable qui compose la grande Nébuleuse Sidérale, exerce les compressions ci-dessus par la vitesse de la transmission des vibrations de ses atomes, en vertu de laquelle il parcourt le rayon de cet espace dans la 2 280'"® partie d'un décillionième de seconde.

Le volume d'Ether nécessaire et suffisant

pourcomprimeruneNébuleuse Sidérale moyenne

• 1' 1 1 j •+' 1 27'"g-,96 , „ , 33™sisolée de la densité de — rrr^ — a celle de ■ . ,. ,,

IQJi 10

de la densité de l'eau, est de 30.112 x 10'" myriamètres cubes, qui contient autant d'ato-

oSO LES LOIS FONDAMENTALES DE L'UNIVERS.

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mes à l'état d'Ethcr que la Nébuleuse Sidérale moyenne en contient à l'état de matière pondérable. L'Ether contenu dans ce volume exerce la compression ci-dessus par la vitesse de la transmission des vibrations de ses atomes en vertu de laquelle il parcourt le rayon de cet espace dans la 4 5o0'"° partie d'un décillionième de seconde.

Le volume d'Ether nécessaire et suffisant pour comprimer une Nébuleuse Solaire moyenne

et au2;menter sa densité de ■" ,, ,', à la densité

\ ,379 par rapport à l'eau, et réduire son volume de lo,0o4 X 10*^ myriamètres cubes au volume de 15,182... X 10'* myriamètres cubes qui est le volume moyen d'une étoile, ce volume d'Ether, qui contient autant d'atomes à l'état d'Ether que la Nébuleuse Solaire moyenne en contient à l'état de matière pondérable, est de 45,054 X 10'*^ dont le rayon est parcouru par la lumière en 3 488 années etpar l'Éther dans la490000"i« partie d'un décillionième de seconde.

L'Ether contenu dans chacun des volumes déterminés ci-dessus exerce continuellement sa compression par la rapidité prodigieuse de la transmission des vibrations de ses atomes, dont le nombre est de 29 trillions de vingtillions par seconde (§78) 329

§ 109. — Dans une grande Nébuleuse Sidérale, les Nébuleuses Sidérales moyennes qu'elle contient gravitent autour d'un centre de gravité commun.

Il en est de même des Nébuleuses Solaires contenues dans une Nébuleuse Sidérale moyenne,

RESUME. aol

lesquelles gravitent autour d'un centre de gravité commun compris dans cette Nébuleuse. . . . '-{32

^ 110. — Dans les grandes Nébuleuses Sidérales, les Nébuleuses Sidérales moyennes finissent par s'entre-choquer et par reprendre l'état de Nébuleuses gazeuses enflammées, non encore condensées en étoiles.

. Dans les Nébuleuses Sidérales moyennes isolées, les systèmes solaires finissent par s'entre-choquer et reviennent à l'état de Nébuleuses Solaires incandescentes, qui se condensent ensuite de nouveau en soleils et en planètes . . . 333

^ Ml. — Dans une sphère d'action déterminée par les limites dans lesquelles s'exerce d'une manière sensible la gravitation réciproque des agglomérations de matière cosmique concentrées en matière pondérable par la pression de l'Éther, ces agglomérations nombreuses, qui ont des densités et des masses différentes, gravitent, par suite de l'impulsion de l'Ether, les unes vers les autres, en raison inverse de leurs masses et du carré de leurs distances, sont précipitées les unes sur les autres dans des directions obliques par rapport à leurs lignes des centres et constituent les Nébuleuses Solaires ," 338

§ 112. — Les grandes agglomérations de matière pondérable de densités et de masses différentes qui, dans leur dernier choc, se réunissent et forment la Nébuleuse Solaire, ne se confondent pas en une seule masse homogène. Les parties de ces masses qui s'entre-choquent sont les seules qui s'entremêlent, tandis que les restes de ces agglo-

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mérations constituent les parties compactes de la Nébuleuse en conservant leurs états antérieurs au choc, et comme densités et comme masses 342

§ 113. — Dans le dernier choc des agglomérations de matière pondérable qui ont formé la Nébuleuse Solaire, la plus grande masse choquée obliquement de diirérents côtés par les masses plus petites précipitées sur elle par Timpulsion de l'Ether prend, dans le sens de l'excès de ces chocs, un mouvement rotatoire autour de son propre centre de gravité et un mouvement circulatoire autour du centre de gravité de la Nébuleuse, et entraîne dans le même sens les masses précipitées sur elle, en leur imprimant un mouvement circulatoire autour d'un centre de gravité commun qui est celui de la Nébuleuse 343

§ 114. — Les diverses parties compactes de la Nébuleuse Solaire, qui ont des densités et des masses différentes, pendant qu'elles prennent un mouvement de translation circulaire autour du centre de gravité de la Nébuleuse Solaire, prennent chacune, dans le même sens, aussi un mouvement rotatoire autour de son propre centre de gravité 344

§ Mo. — La vitesse tangentielle de toutes les parties de la Nébuleuse Solaire, produite par son mouvement rotatoire autour de son axe de rotation, combinée avec la pression de l'Ether, l'aplatit aux pôles, Fétend dans le sens du plan équatorial et lui fait prendre la forme ellipsoïde. . . 34o

§ M 6. — Dans les parties des agglomérations de

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matière pondérable qui se sont entre-choqiiées en formant la Nébuleuse Solaire, se produit une quantité de chaleur en rapport de leurs quantités de mouvement arrêtées. Cette chaleur rend ces parties incandescentes et les répand en gaz embrasés dans toute la sphère d'action de la Nébuleuse entre ces parties compactes qui ne se sont ni entre-choquées ni confondues, et qui, plongées dans ce brasier ardent, deviennent aussi incandescentes. Cette incandescence se propage dans chacune de ces parties compactes de sa surface à son centre, en raison inverse de sa densité et en raison inverse du carré du rayon pour la surface et du cube du rayon pour le volume 345

si 117. — Les gaz devenus incandescents par suite du dernier choc des agglomérations de matière pondérable qui ont formé la Nébuleuse Solaire, se dilatent sous l'influence de la chaleur en raison inverse de leur densité et se répandent dans toute la sphère d'action de la Nébuleuse. . . . 348

s5 118. — Les parties compactes de densités et de masses différentes de la Nébuleuse Solaire, devenues incandescentes sous l'influence de la chaleur des gaz embrasés qui les entourent, se dilatent à partir de leurs périphéries vers l'extérieur. Cette dilatation s'effectue dans chaque masse, dans le même milieu embrasé et dans le même temps, en raison inverse de sa densité et en raison inverse du carré du rayon pour la surface et du cube du rayon pour le volume des différentes sphères considérées 349

si 119. — Lorsque les vibrations qui constituent la

Pagps.

chaleur et la dilatation des gaz incandescents qui se trouvent sur la couche périphérique de la Nébuleuse Solaire, ont atteint leur maximum, elles perdent de leur amplitude en se communiquant à l'Ether environnant comme chaleur rayonnante, ce qui constitue le refroidissement de ces gaz.

Le refroidissement des gaz incandescents de la Nébuleuse Solaire s'effectue de cette manière de couche en couche à partir de sa périphérie jusqu'à la couche centrale, en raison inverse de la densité et en raison inverse du carré du rayon pour la surface et du cube du rayon pour le volume des sphères considérées 352

§ 120. — Lorsque les gaz embrasés de la Nébuleuse Solaire se sont refroidis, ils s'éteignent, se contractent, gravitent vers les masses compactes qu'ils entourent et sont précipités sur elles. . . 334

§ 121. — Lorsque les gaz embrasés qui entourent les masses compactes de la Nébuleuse Solaire se refroidissent et s'éteignent, ces masses commencent aussi à se refroidir à partir de leurs périphéries vers leurs centres en raison inverse de leurs densités et en raison inverse du carré du rayon pour la surface et du cube du rayon pour le volume.

Tous les Corps Célestes qui constituent une Nébuleuse Solaire, à savoir : le Corps (déleste central de plus grande masse que tous les autres et que l'on nomme Etoile ou Soleil, les Corps Célestes de moindre masse qui gravitent autour du Soleil et que l'on appelle planètes, ainsi que les satellites qui gravitent autour d'elles, sont

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formés par les masses compactes, de grandeurs, de densités et de positions différentes, comprises dans la Nébuleuse Solaire, sur lesquelles les gaz embrasés qui les entourent sont précipités par l'impulsion de l'Ether lorsqu'ils se contractent par leur refroidissement 8o4

^ t22. — Les gaz embrasés qui entourent les Corps Célestes et qui, en se refroidissant, sont précipités sur eux, ainsi que les gaz incandescents qui font partie des surfaces des Corps Célestes, suivent ceux-ci dans leur mouvement rotatoire autour de leur axe de rotation et dans leur mouvement de translation autour du centre de gravité de la Nébuleuse Solaire 356

§ 123. — Le mouvement de rotation du Soleil, les mouvements de translation et de rotation des planètes, ainsi que les mouvements de translation de leurs satellites et en général aussi les mouvements de rotation de ces derniers, doivent avoir tous lieu dans le même sens 357

§ 124. — Lorsque la masse compacte de matière pondérable dont se forme un satellite a, avant de prendre la forme sphérique, une forme allongée et n'a pas encore atteint par sa contraction une cohésion telle que toutes ses parties puissent tourner ensemble comme celles d'un corps solide autour de sa planète, alors ce satellite, formé de cette manière, tourne autour de son axe de rotation en sens rétrograde.

Une seconde cause qui peut aussi produire le mouvement rétrograde, c'est lorsque dans leur formation la planète et son satellite ont un con-

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tact tangentiel assez fort pour que la planète imprime à son satellite un mouvement rotatoire dans un sens opposé au sien 337

§ 125. — Lorsqu'au moment du dernier choc des masses compactes qui forment la Nébuleuse Solaire, une d'elles, qui formera une planète, arrive avec un satellite qui gravite autour d'elle avec un mouvement de translation circulaire dans le sens de la translation et de la rotation de la planète et avec un mouvement rotatoire dans le même sens direct, alors, si le satellite ne rencontre pas une matière assez dense qui lui fasse changer par son choc en sens contraire son mouvement initial de translation, pendant que la planète autour de laquelle il gravite, choquée par la masse solaire, est entraînée par cette masse en sens contraire de celui de son mouvement initial, ce satellite, en gardant de cette manière son mouvement circulaire et rotatoire dans le sens initial, a par rapport à sa planète un mouvement circulaire et rotatoire de sens contraire, c'est-à-dire rétrograde 361

§ 126. — • Lorsque l'incandescence d'une planète a pénétré dans toute la profondeur de sa masse jusqu'à son centre, et que par cette raison sa dilatation totale est arrivée à un tel degré d'intensité que sous l'impulsion de cette dilatation et sous l'impulsion de la vitesse tangentielle il se détache, dans le plan équatorial de la planète, des masses de matière pondérable de forme irrégulière, plus ou moins allongées, ayant assez de cohésion pour se mouvoir tout d'une pièce; alors, si ces masses ont été emportées par l'impulsion

Pajies .

de la dilatation combinée avec la vitesse tangentielle à une distance telle de la planète ([ue, dans leur chute sur celle-ci, la diagonale du parallélogramme formé par cette chute due à la gravitation et par l'impulsion tangentielle ne touche pas la planète, ces masses en se contractant par le refroidissement et en se joignant forment autour de la planète un ou plusieurs anneaux qui tournent dans le même sens que celle-ci. . . . 364

1:2". — Lorsque, dans le dernier choc des masses de matière pondérable qui ont formé une Nébuleuse Solaire, il n'y a eu en présence que deux masses à peu près égales qui se sont entre-choquées sur leur ligne des centres, et que la quantité de chaleur développée par la quantité de mouvement arrêtée a été assez grande pour dilater par leur embrasement total les deux masses dans des gaz d'une grande ténuité, alors il se forme une Nébuleuse homogène et sphérique dont les couches concentriques, en se contractant par le refroidissement et en se groupant sous l'impulsion de l'Ether autour de noyaux, se séparent en différentes parties et forment des planètes autour de la masse centrale, laquelle par son refroidissement et sa condensation forjne autour d'un noyau central le Corps Céleste principal, qui est le Soleil de cette Nébuleuse.

Dans ce cas, lorsque des parties des anneaux gazeux se sont condensées au point d'avoir assez de cohésion pour tourner tout d'une pièce, alors les planètes qui se forment dans ces anneaux gazeux avec la matière de ces anneaux, sous l'impulsion^de l'Ether, par leur concentration autour d'un noyau, ont leur mouvement circulatoire et

Pa^es.

rotcitoire dans le même sens, sens direct, que le Corps Céleste central autour duquel elles gravitent.

Lorsqu'au contraire les parties des anneaux gazeux n'ont pas assez de consistance pour tourner tout d'une pièce et sont désagrégées, alors les planètes qui se forment dans ces anneaux ont . leur mouvement circulatoire daas le sens direct et leur mouvement rotatoire dans le sens contraire, c'est-à-dire en sens rétrograde 3G6

§ 128. — Les masses compactes de matière pondérable qui, à la suite de leur dernier choc, ont formé les Corps Célestes de la Nébuleuse Solaire, décrivent des orbites dans des plans différemment inclinés sur le plan équatorial du Soleil 371

§ 129. — Les Corps Célestes de notre Système Solaire n'ont pas la même densité dans toutes leurs parties de la périphérie au centre 372

§ 130. — Les planètes doivent décrire autour du Soleil des orbites elliptiques dont il occupe un des foyers, ce qui constitue l'excentricité des orbites, d'oii les périhélies et les aphélies des planètes, ainsi que la conservation des aires.

Dans ce cas, les orbites planétaires doivent avoir toutes un foyer commun occupé par le Soleil, et les carrés des temps des révolutions des planètes sont, conformément à la troisième loi de Kepler, comme les cubes des grands axes de leurs orbites 374

§ 131. — Le rapport de la pression qui résulte de la gravitation vers un Corps Céleste à la pression

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de l'Éther sur ce même astre, calculées en kilogrammes terrestres, est toujours égal à

'I kg. t.

Ainsi, la pression de l'Ether sur tout Corps Céleste est 2 554 décillions de fois plus grande que la pression de la gravitation vers lui.

Ce rapport met en évidence de combien la pression de l'Ether, qui maintient les atomes condensés à l'état de matière pondérable, est supérieure à la gravitation qui fait mouvoir les Corps Célestes. C'est cette pression de l'Ether qui est la cause de la cohésion des atomes qui composent les molécules matérielles et de la cohésion des molécules entre elles dans les corps solides (§ 75), ainsi que de la stabilité des Corps Célestes sur les points de l'espace qu'ils occupent et dont ils ne peuvent être déplacés que par la gravitation, qui est une minime réduction de la pression de l'Ether dans le sens de leur déplacement (§ 64).

La pression qui résulte de la gravitation sur chacun des Corps Célestes de notre Système Solaire, ainsi que la pression que l'Ether exerce sur chacun d'eux, sont calculées en kilogrammes terrestres dans le Tableau donné dans la Preuve. 377

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