II
(63) Leseirenne^ ont été supprimées en France par un décret de TAssemblée Constituante, comme contraires à la morale. Cette considération n'a pas dû s'étendre aux étrennes que les parens donnent à leurs enfans, seules étrennes dont il nous reste à parler. Cet usage, aussi doux pour ceux qui donnent que pour ceux qui reçoivent , doit être éternel ; la durée en est garantie par la plus constante des aflfections.