II. i
Sachez , nobles ocrivains ,
Qu'on ne peint plus sans blasphème
Des héros , vrais citoyens ,
Des monstres en diadème.
Car l'œil perce le rideau ,
C'est la faute de Rousseau ;
La gloire en dcA'ient plus chère ,
C'est la faute de Voltaire.
ïl faut suivre nos dévots ; D'un Bertrand faire un rebelle ,
D'un d'A un héros ,
D'un B un cœur fidèle ;
L'on rira du plan nouveau , C'est la faute de Rousseau j L'on sifflera sans mystère , C'est la foute de Voltaire.
télélMaqde et eucharis.