PREFACE. XVII
érudits italiens, si notre livre tombe sous leurs yeux, nous permettra de compléter une page mal connue de notre histoire nationale et particulièrement des annales, si incomplètes encore, de notre cher Paris.
Nous nous faisons un devoir, en terminant cette préface, d'exprimer notre reconnaissance envers les personnes qui ont bien voulu nous aider dans notre travail et sans lesquelles nous aurions été souvent exposé à une perte de temps considérable dans des recherches difficiles. Nous voulons parler des employés de la Bibliothèque nationale, tant aux départements des Imprimés et des Manuscrits, qu'à ceux des Cartes, des Estampes et du Cabinet des Médailles, et aussi de Messieurs les Archivistes des Archives nationales -et du modeste travailleur préposé à la reproduction des sceaux, ces monuments d'authenticité incomparables comme valeur historique. Que ces obligeants érudits reçoivent l'expression de notre sincère gratitude.
Enfin, nous remercions plus spécialement M. Fernand Bournon, qui depuis longtemps s'est voué à l'historiographie parisienne, de nous avoir souvent aidé de ses conseils et de nous avoir ainsi évité des erreurs. Nous avons conduit ce travail avec tout le respect qu'on doit aux documents, et c'est pour cela que nous osons dès maintenant le soumettre, tout imparfait qu'il soit, à l'appréciation du public.
Paris, Ier juin 1892.