TOME I
og LES LOMBARDS A PARIS.
Matteo, frère de Giovanni Villani, qui a écrit aussi une partie des chroniques, mourut de la peste à Florence.
Il existe encore un autre jeune frère de Giovanni, qu'on confond quelquefois avec Philippe, le continuateur des chroniques, fils de Matteo, parce qu1l se nomme également Philippe.
En 1308, alors que Giovanni quittait la compagnie des Peruzzi pour les Bonaccorsi, ce Philippe déposait 3,000 hvres chez les Peruzzi. Il fut pendant de longues années agent de la Compagnie à Avignon, et en 1321, épousait Piera di Gieri Scalori Donati, de Florence, et en 1339, mariait sa fille Montanina à Rinieri des Ricci.
On retrouve son nom au bas d'un acte du notaire, Ser Michèle Boschi, par lequel M"^^ Lagia Baroncelli, fille de Scolaio des Cerchi, prête une somme d'argent à ses lils, et enfin au bas du concordat signé en 1347, lors de la faiUite des Peruzzi.
La famille Villani s'éteignit en 161 6 avec Lorenzo di Piero, qui fut enseveli dans la chapelle de la famille dans l'église de S. Annunziata — aujourd'hui chapelle de la f^imille Guadagni — descendants probables des Guadagna-benc ou Gaaignebiens du xiif siècle.
Jeton attribué par M. Al. Lisini à Angelo Venturini, marchand siennois,
{Periodico di numismatica, etc. Firenze, 1874.)
La comparaison avec le sceau publié ci-dessus ne le ferait-elle pas attribuer avec plus
de probabilité aux Villani.