CHAPITRE VI
LES LOMBARDS A PARIS
1° Gandouffle d'Arcelles t 1308 20 Biche et Mouche ff 1309. - 3° Betin Cassinel f 13 12.
Gandouffle d'Arcelles.
A la lin du xiii^ siècle, le Lombard le plus riche de Paris était un nommé Gandouffle, originaire d'Arcelles, locaHté située aux environs de Plaisance (Italie), quaHfié de Gandouffle d'Arcelles (Gandulphus de ArcelHs) ou Gandouffle le Grant.
En 1293, il payait 114 livres 10 sous de taille, près du tiers en plus du marchand le plus imposé après lui, et beaucoup plus que Biche, Mouche et Betin Cassinel.
En 129e, plusieurs Lombards de Paris portent ce nom de Gandouffle :
« Gandouffle Lison, en la viez monnoie, 6 liv.
Gandouffle Fourgos, en la viez monnoie, 6 liv. »
Ils n'étaient pas parents. Cette année-là « Gandoufle Darceles et ses compaingnons » paiaient 142 1. 10 sous.
En 1297, leur taxe n'est pas portée sur le livre.
En 1298, « Gandoufle le Grant » paie 100 Hv. .
En 1299, « Gandoufle le Grant et ses compaingnons» paient 120 1. ; en 1300, ils paient la même somme.
Gandouffle demeurait rue Saint-Merri , près de l'église Saint- Bon. En 1300, son vallet , son taveniier, Estienne, payait 8 sous de taille et demeurait « rue neuve du quarrefour du
If
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Temple iusques en la rue Saint-Martin à senesire » : c'est la rue neuve Saint-Merry. Le mot tavernier signifie ici courtaut de
boutique, sarçon de magasin.
L'homme chargé de la vente de ses vins se nomt^ait Jehan et demeurait dans 1' « encloistre Saint-Merri. » Sa taille n est pas
;nc;rrite sur le registre.
Gandouffle av^it deux frères, Léonard et Denys, et quatre
"'une Marie d'Arcelles, probablement une de ses nièces est mentionnée dans une vente du moulin de Leronv.l e, en 136e, Ter, comme la femme de Jean II de Sarrebrûck, deuxième du nom, seigneur de Commercy et de Venizy, t le 27 janvier,