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LES MARIAGES

Au Comte de lirerern fie la Gardie,

Celte heure de midi voyait trois mariages, Triple fleur d'allégresse éclosc un même jour; Les cœurs étaient émus au sein des vierges sages, Dans un triomphe égal trois fois brillait l'amour.

Ici, c'était l'éclat mondain et la richesse, Un cortège brillant, Paris, la Trinité, L'hymen de grand gala, la foule qui se presse Faisant assaut de faste et de frivolité.

l6 LESMAllIAGES

Éclairé de vitraux à la teinte rosée Le temple féodal de Philippe le Bon Souriait pour fêter la seconde épousée, Dans la vieille cité bourguignonne, à Dijon.

A Plouarnel-en-Mer était l'autre hy menée.

Les mariés allaient, graves, silencieux,

A la mode bretonne, et la main enchaînée

Par la main frémissante, ils regardaient les cieux.

Et les nouveaux unis commencèrent la vie Certains de leur bonheur et bénissant le sort. L'esprit placé si haut, l'âme si bien ravie. Qu'ils n'entrevoyaient plus ni le mal ni la mort.

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