‹ Les luciolesChapitre 8 sur 83 · TROIS ANS APRÈS · texte numérisé non relu

TROIS ANS APRÈS

Délaissée aujourd'hui, la gracieuse Angèle

Cache un tourment sans fin sous un front gris pâli;

Elle rit au salon et pleure, pauvre belle,

En sa chambre de marbre et seule en son grand lit.

LES MARIAGES. ly

Dans une rue étroite, auprès de la grand'place, Les époux de Dijon veillent sur un enfant; Un mal sombre le tient; mais aucun ne se lasse Et bravement on souffre, étant deux et s'aimant.

Devant la mer on voit à genoux au calvaire La jeune femme en noir, non loin du bourg de Batz. Les grands yeux sont noyés et sa bouche est amère, Son regard obstiné sonde les feux là-bas!...

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