‹ Les Machabées, ou, Le martyreChapitre 23 sur 64 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

AJNTIOCHUS . ÉPHRALU

ANTIOCHUS

Ephraïm, Mi reçois sous de sanglans auspices Le prix dont les vieillards on( payé fes servit -

il de 1 éphod sacré ta wrj an! revêtu ,

J'estime Icm pi udence et surtout t.i farta.

Il est beau »le chercher de périlleux suffrages; Et cette amhition sied aux jeunes courages.

ÉPHRAÏM

I^a mienne est d'ohéir au vrai Dieu que je sers. D'accepter a son gré le temple ou les<l< serti,

I t. toujours décide par son ordre suprême,

De te fléchir enfin pour le peuplé qu'il aime.

àKTIOCBI -

II fallait aux autels dressés SUT tOD « neunu Paraître eu suppliant , ou IVikvun « la main ,

Et non accompagné de prêtres, de lévites, De quelques vagabonds des bords madianites , Sur tes pas factieux empressés d'accourir.

Tous viennent, comme moi, savoir s'il faut mourir.

ANTIOCHUS

C'est à mes volontés vous annoncer rebelles.

EPHRAÏM

Non , c'est à notre Dieu nous déclarer fidèles.

antiochus.

Ce Dieu , dont vos discours fatiguent mon courroux , Quand je l'aurai détruit , où le chercherez-vous ? Déjà de toutes parts ma fureur l'environne.... C'est lui dont les autels opposés à mon trône Suscitent dans vos cœurs des projets insensés ; Mais ses autels bientôt par mes mains renversés, Ses marbres, son airain, ses vases, ses richesses, Tout vous sera ravi.

éphraïm.

Hors ses saintes promesses.

AKTfOCftVS.

Lui-même tombera sous son temple odieux.

ÉPHRAÏJVT.

Crois-tu, toi , dont le cœur ne sait que tes faux dieux ,

\( il. 11. SCÈNE \ I

Que le 1 > i « - 1 1 d'Israël ajml Eut •< i« îui exemple ' Tu pentes l'accabler det débris de ton LempL

Son t < -1 1 1 1 » I < * «■•>! l'untvei i dans son mun. >

i eno-n- . i 1 1 1 pur de s*i llannnr e\< il

>- -m trône est dans les cieui dominateur des lignes. ( est de la qu'au hasard il j < - 1 1 « - les couron Quelquefois leur attache un lustre* blottissant, Ou sur le front des roisles en j i^.m(

\ huis les |io|«Mital> qu'arma uotie drlen-

Il ou\ rit I >rs de sa munitii i

Cyru^ nom protégea : lu tais quel lui ( .\ i Tous les peuples, les n>is devani lui diçuacu*

Ni nos tribus cniiii , jadis m PQjpCl li

Par des princes obscurs lurent pejrsétiuV Ce hardi conquérant, que notre Daniel \ il . comme un ; ilé, tondre du haut du ciel,

( le b< ros, devant qui la terre Kl si] Protecteur desios murs, les couvrit de sa lan> Il '• mu inni ses drapeaux devant l'arche de Dieu , Pë vas ta teur du monde, enrichit h- saint lieu.... Mais Dieu n'a pas besoin «pie j exalte sa yloû i

Les roi», qoèasd il lui plaît . en gardexM l.i meuiuu-e .!<• n'en parlerai plus a ton ectur tigajH

I en mourant pour lui que j«4 l'attesterai.

\\ I JO« Ul s

Non . tu ne mourras point I h ire un faux

\ «le meilleurs destins bon courage t'appelle.

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