I. . >la. Je
m'adressai à un ofGcier qui le connaissait et qui avait été avec lui dans le même nt. Je n'in-
siste pas sur la nature des ren^i.: -quim'ont
été fournis; ils n'étaient pas favorables au commandant Esterhazy et m'ont porté à continuer mes recherches el à faire des investigations sur le genre de vie et les allures du commandant Elslerhazy.
L'enquête discrète à laquelle se livra Picquart fut retardée par un cruel deuil de famille : la mort de sa mère.
Elle l'amena à conclure qu'Esterhazy, le destinataire duc petit bleu », était l'auteur du bor- ' '■^nn, et, par conséquent, que Dreyfus était cent.
A la fin du mois d'août. Picquart flt part de sa découverte au général de BoisdefTre, qui, lors-
CONTRE LB COLONBL PICQUAHT 7
' service — t ;\à rer
i .^ ji — lui avait i ^'occu-
per du dossier de Dreyfus, qu*U troutxiit un peu maigre.
' - - ^néral de Bolsdcffrc ne Irouva aucune :) à lui donner et lui intima l'ordre de communiquer au général Gonse le résultat de son enquête :
Le géoéral écoata mes raisons — dit Picqaart dans sa lettre du 1 1 septembre dernier aa garde des sceaux — ne les combatUt pas et il fit seulement la grimace en disant : « Alors, on se serait trompé I •
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priélc ae '^-iiuc.^j- .•im'i(i>:-. i :;•• ■• ■ri.'-^Mindance s'établit entre le général et le cher du bureau des rpti-eignements. Celle correspondance
'»•'-• ' ;r qu'il soll nécessaire do la
u bornerons à nous arrêter un instant sur la lettre écrite par le lleulenantcol>> i date du 8 septembre 18dO,
parc , . - . -itionde la première machination ourdie contre lui. ou plutôt contre ses rerhrr ntes.
! ... ; affirmait au général