‹ Les machinations contre le colonel PicquartChapitre 2 sur 21 · I.K PASSK DU COLÛNRL PICQUART · texte numérisé non relu

I.K PASSK DU COLÛNRL PICQUART

tend Déroulède. sont deux fois Français. 11 e^t

née s >ç leO ^< • 1K54. Son

fut p« des coi;w.w„..uns directes <.......

cetie \ grand-père y dirigea, pendant de

D* s années, les manutentions militaires.

■ ' PU 1874, avec le n" 5, le Jci , . en 1870 l'Ecole d'éUt-

major avec le n* 2. Sur sa demande, il prend part au8.<ii! le 4* zouaves, à la campagne

•)" ^Aurè^ . . province de Gonstantine.

Kn 188r) 1 ancien corps d'élal-major est suprt est versé dans l'infanterie et

uière fois en 1883 au ministère

la guerre comme attaché au second bureau

d« ' ajor général (armées élrfl! Mais

1' dentaire ne "f^rde pas à .... '•■•"

•'quart se fait envoyer au Tonkin, cou.

ine à l'élat-majur du général deCourcy. Bientôt

' "^ ' ' d'état-major de la deuxième

]iart aux avant-postes, sur la

ve gaurlie du fleuve (louge, à la frontière de la

•le réorganiser le service des vivres

..^ance, il s'acquitte de cette tAche

4 LBS MACHINATIONS

délicate h la salisraclioo de toas. Déjà cilé précédemment à l'ordre da jour de l'armée pour fait de guerre, il reçoit la croix de la Légion d'honneur et, à trente-deux ans, il est promu chef de bataillon.

En 1888, Picquart revient en France. En 1800 il est professeur à 1 École supérieure de guerre. En 1893, il rentre à l'Elat-major comme attaché au troisième bureau (concentration générale de l'armée) et, au bout de quelques mois, il est nommé sous-chef de ce bureau.

Son intelligence vive, la rectitude de son jugement, son brillant passé militaire, son avancement rapide, dû non à la faveur m ' n mérite, tout l'a désigné à l'attenlion n \>'Xs.

Quand le procès Dreyfus eut lieu, c'est lui que le général Mercier, ministre de la guerre, chargea de suivre les débats en son nom et d'en rendre compte. C'est peut-être lui qui, sans le savoir, donna communication aux juges du conseil de guerre du dossier secret. Georges Plrr — ■ 'rst expliqué à ce sujet dans sa lettre du ir.- .re

dernier à M. Sarrien, garde des sceaux : c J'ai eu

^lieurs communications à faire, a-t-il dit, et à Lt uioment je ne connaissais pas l'aspect extérieur du dossier secret. »

Picquart, comme tout le monde au ministère de la guerre, croyait alors Dreyfus coupable. Il avait si souvent entendu affirmer sa culpabilité

uu.^ink LB COLONEL PICQUART 5

par M ' ni il n'avait aucune raison do -^m-^-

peclt ae fui î

Il nssisU également à la dégradation du mail. ' \ fus, et le rapport Bard

relai'j - , ndre, cejour-là, de vio-

lents propos sur le compte du condamné.

Le I" juillet 1896, Georges Picquarl fut placé à la tôle du service des renseignements en remplaceraonl du colonel Santlherr, qui venait de - uccomber à la paralysie générale dont il était - longtemps.

..Jherr qui l'avait désigné pour être son successeur. Ce poste lui convenait d'ailleurs ]■ .ont, car 11 connaît et parle couramment

1 ' ' -lais, l'espagnol, l'italien et, de

; ^ cours de TEcole des langues

orientales vivantes pour apprendre le russe.

SUR LA PISTK d'bsTEJUIAZY

V ■■— •"-— rnentdu mois de mal I89»J, les

lettre-lélégramme tombèrent

on tri* so< mains. L'origine de cette pièce, dé^l-

Journal que les journaux français ont reproduit.

u », Insignlfltnt en apparence. D'tvail

.i iii.^wi t..... 0 que par sa provenance : Il avait été

pris par un agent du service des p is

dans la poche du pardessus de M. . /.-

koppen, à l'ambassade d'Allemagne.

C'ei^l ce document, reconstitué, puis pUulograpbit* parle commandant Laulh, qui éveilla les premiers soupçons de Picquarl sur Ësleihazy, l'orUcicr auquel il était adressé :

ÀTant de soamettre à mes chefs celte carte, qu{ constituait non pas une preuve contre 1< ai-

dant i:)8terhazy, mais une présomption, «: lié

le lieu d'où elle venait, je dn^ prendre des rensei-

^M " ■ ■ ■■ î-colo-

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