‹ Les machinesChapitre 13 sur 36 · DÉTENTE · texte numérisé non relu

DÉTENTE

sion de la vapeur étant toujours de 6 atmosphères, le travail produit dans cette demi-course est représenté par le produit 6x^ ou par 3.

Pendant le reste de la course, le volume occupé par la vapeur augmente, et la pression diminue en conséquence, de telle sorte que, quand elle occupe la totalité du cylindre ou le volume 1, sa pression soit réduite à moitié, ou à 3 atmosphères seulement.

Pendant cette seconde période, le travail produit se mesure parle volume ^, multiplié par la moyenne des pressions successives, qui est égale à 4 atmosphères environ : il est donc représenté par 4x|ou par 2; réunissant les deux périodes, on a le nombre 5 pour réprésenter le travail total produit par la course totale.

Dans le premier cas, le travail était 6, avec une dépense de vapeur égale au volume du cylindre, ou à 1 ;

Dans le second, le travail produit est 5, mais avec une dépense de vapeur égale seulement à la moitié du volume du cylindre, c'est-à-dire à -|.

A égalité des quantités de vapeur dépensées, c'està-dire à égalité de dépense de combustible, la puissance motrice, représentée par 6 lorsqu'il n'y a pas de détente, est portée à 10 par une détente de moitié de la course ; elle serait encore plus élevée, si la détente était plus prolongée. 11 semble même, au premier abord, qu'on pourrait l'accroître indéfiniment en poussant la détente de plus en plus loin. |Mais on est bientôt arrêté dans cette voie par le refroidissement de la vapeur détendue, refroidissement d'autant plus prononcé que la détente est plus Ion-

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guf. On y remédie [KtrIiellemeDi en enlourant le cylindre d'une cliemîïL- de vapeur en communication i libri- avec la chaudière: mais ce correcîif, qui n'a |>asnon plus uneenii.'aeité indéGnie. exige une nouvelle dépense de combustible. En somme. la délente donne Heu à une êL-uiioiuie 1res sensible de charbon dans le foyer, et dans les machines où le mé«-anii-îen i>eut la faire varier à son gré elle lui permet de modifier enire des limites .

étendues.la marche de la machine.

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