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MACHINE A AIR CHAUD

Si la loi qui régit le travail des machines thermiques est telle que nous l'avons dit plus haut, rien n'empêche d'employer comme fluide moteur un autre corps que la vapeur d'eau. On a d'abord essayé des machines à vapeurs combinées, dans lesquelles on admettait concurremment la vapeur d'eau et le chloroforme ou l'éther. La machine du Tremblay, essayée il y a une trentaine d'années à Marseille, en est un exemple. On y utilisait la vapeur d'eau sortant encore chaude du cylindre moteur pour vaporiser du chloroforme, qu'on faisait agir sur le piston d'un second cylindre, dont le travail s'ajoutait à celui du premier. La théorie ne permet plus d'attribuer à cette disposition aucune supériorité sur l'emploi pur et simple de la vapeur d'eau entre les mêmes températures extrêmes. ^\

On a aussi essayé, et cet essai a mieux réussi, A% substituer l'air à la vapeur d'eau pour mettre en

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