‹ Les maîtres de l'Ecole de Paris dans la période préspécialistique des maladies du pharynx, du larynx et du nez. Tome IIChapitre 7 sur 117 · Chez le porc, il est masqué par la graisse · texte numérisé non relu

Chez le porc, il est masqué par la graisse

3. C’est par la vivisection et la clinique qu’il était arrivé à cette conclusion.

4. Vésale, mort jeune, n’a pu en effet embrasser dans ses recherches toute l’étendue de l’organisme.

AVANT-PROPOS

les ventricules du larynx négligés par les anatomistes de la Renaissance. « Conformantur, in summa, partim a scutiformi, partim a musculo interno (thyro-aryténoïdien) scutiformi proximo qui, ob id, in porcis separatus distans a scutiformi conspicitur, vel potius dicas, musculum internum duplicari atque inter reduplicationem cavitatem membrana obductam conformari, quæ rimulæ (glotte) longitudinem fere æquet. Hossaneventriculosego non modo in porcis sed etiam in æquis observavi ; qui tamen non omnino similes, sed ventriculi in æquo elatiores sunt ipsa rimula ; orifïcium verorotundum habent. In sue depressiones aut in ipsamet lingula (glotte) incisa. » Voici ce que dit cet anatomiste sur la glotte : « Glottis igitur composa pars et ex ea portione et utriusque arytenoïdeis cartilaginis quæ ab ejus articulo interius laryngis cavitatem spectat, in eamque porrigitur ut duoquadammodo ejus processus videatur et ex portione musculi intérim qui exoriens atuberculo seu angulo scutiformis, quousque ad utramque arytenoïdem aut potius arytenoïdis. utrumque processum hinc inde inseratur et rimulam (glotte) efferat. » Fabrice d’Aquapendente montre qu’en définitive la glotte n’est composée ni par la graisse, comme on le pensait avant Galien, ni par une substance glanduleuse, ainsi que le croyait le médecin de Pergame, mais bien dans la plu& grande partie de son étendue par un muscle, le thyro-aryténoïdien qu’il décrit bien mieux que ne l’avait fait Realdo Colombo. Il avait constaté que, chez le chevreau, ce dernier pouvait être divisé en plusieurs faisceaux distincts, qu’on peut retrouver, dit-il, avec un peu moins de facilité chez d’autres animaux. « Ultimi musculi duo sunt, videlieet par, in capacitate laryngis positi, quos in capreolo potes très, etiam in qualibet partes separare et numerare 1 . Sunt omnium laryngis musculorum maximi, imo magnitudine omnes reliquos musculos laryngis simul junctos fere superant, totam æquent opplentque (tapissent) internam laryngis cavitatem

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