X. Les romans et les contes pendant et après
r « Affaire ». — U Histoire contcmitorainc : une série de u chroniques ■ ; — les scènes de comédie ; — les personnages : Mgr Chariot, l'abhé Lantaigne, l'abbé Guilrel, M. liergeret;
— le réalisme discret; — défauts de l'œuvre : la sensualité, la poliliciue, l'ironie. — Les recueils de Contes : leur inégalité; — le talent du style et les idées; — Crainquebille et la philosophie de l'anarchie. — \,'Histoirc comique. — L'Ile des Piwjouins ': une histoire de France travestie. — Les Dieux
ont soif, et la philosophie de Phisloire révolutionnaire. . . . 273
XI. La « Vie de Jeanne dArc ». — Pourquoi M. France s'est-il fait Thisturien de Jeanne d'Arc? Ce livre est sa Vie de Jésus. — Voleur littéraire de l'ouvrage : les paysages, les affectations d'archaïsme, le mélange des styles et le pastiche.
— Intérêt histt)ri(|ue du livre : rinformalion : ses mérites et ses lacunes; — manque d'objectivité; — insiifljsance et pauvreté de la vision historique. — Valeur phiK»sophique de l'œuvre : — le problème mélaphysi(iue et psychologique que pose la destinée de la Pucelle; — (|ue .M. France l'élude et que ses explications n'expliquent pas le - mystère - de la
vie de Jeanne d'.Src 280
XII. Conclusion. — 1/art : la l.iii iif ci le style de M. Irance;
— leiir^ mcriles; — objections cpTon y peut faire; — le ■ g(»ril (le chair • (|ui se mêle aux plus belles pages do l'auteur de Thaïs. — La pensée : ses apparentes contradictions, son unité réelle : un fils du xviii* siècle; — La volupté, faculté maîtresse de M. France; — qu'elle explique jusqu'à son ironie. — L'ironie continue n'est pas signe de supériorité d'i'sprit .iOO
Le plus séduisant et le plus dangereux pror»>-«ciir (î'.in.irrliii' que nous ayons eu depuis Henan. iOO
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