‹ Les maîtres du théâtre, d'Eschyle a CurelChapitre 2 sur 40 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Ce petit livre, dont je ne nie pas le caractère tendancieux et qui suggère plus quHl n'analyse, n''est évidemment pas complet. Je me réserve peu à peu d'en remplir les cases vides. Il est évident quhm ouvrage de ce genre, ail il est à peine question de Porto Riche, de Robert de Fiers, de Bernstein, pour ne citer que ceux-là, est encore en cours de construction. En lui donnant le sous-titre d'Eschyle à Curel, fai voulu simplement en encadrer rédifice entre deux noms qui s''élèvent comme deux tours et fassent perspective, au moins pour notre temps, que je n'ai pas Vintention de trop grandir, tout en prenant garde de ne le pas trop mésestimer.

Notre théâtre contemporain a ébloui le monde par la sûreté de sa technique, par sa richesse, sa fécondité et une certaine puissance. Il lui a manqué d'être dominé par un théâtre en vers assez grandiose pour en harmoniser le déroulement et en faire ressortir les plans successifs.

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