FIN
ANTONIO GASPARONI
Topographie de la province de Frosinone. — Origine du brigandage. ^ Vingt-quatre brigands passés par les armes. — Giovanni Giuliano. — Maria Eletta. . — Ristreita, — On veut prendre les bandits par la famine. — Ce qui arrive. — Enlèvement du gouverneur de Frosinone, — Le maire de San- Slefano. — Le cavalier Magistri. — Bis in idem. — L'anneau pastoral de monsignor Ugolini 37
Décret du délégat apostolique. — Yincenzo Panici. — Gaëtano le Calabrais, — N'était pas brigand qui voulait. — Prise de la princesse d'Ëtmrie et de sa fille. — • Le mausolée de Gicéron. — Une tète dans une cage de fer. — Trahison d'un pâtre. — Expédition à Rocca Seeca di Pipemo, — Les frères Giuliani. — Amnistie promise. — Le maire de Valleeorsa. — Treize personnes massacrées le samedi-saint i8l4, pendant les s. — Retour à la montagne 53
Antonio Gasparoni. — Sa famille. — Ses amours avec Ginévra. — De rinconvénienl d'avoir certains frères. — Premier crime de Gasparoni 61
Gasparoni se fait brigand. — Dominique, le Calahrats. — Les mal-vivants se séparent en deux bandes. — Rivalité du CaUi' hrais et de Gasparoni. — Caractère de ce dernier. — Ven« geance d'un berger. ~ Sentinelles perdues et patrouilles prises. — D'un souper accaparé par dix-sept brigands qui le payent à raison d'une tête par tète 66
Décret du cardinal Consalvi. — La cavalerie dans les montagnes. — De l'utilité des cloches d'alarme... pour les malvivants. — Conduite des amnistiés. — La bataille de ^cerata.
— Mural détrAné. — Le siège de Gaëte. — Le général Bianchi.
— Gasparoni dans le camp autrichien. — La famille Fabrizsi. Comment Gasparoni redevient brigand. — Il s'aperçoit que sa bourse est déserte et la repeuple aussitôt. •— Le curé de Campo-di-Miele. -^ Un homme de confiance 76
TI
De l'agrément qu*il y a, pour des bandits, à être à cheval sur une frontière. — Convention entre le saint-siége et l'Etat de Naples. — Le brigadier Rila. — Premier meurtre de Giuseppe Decesaris. — Monsignor Ugolini, délégat à Frosinone. — Retour de trois amnistiés à la malvivance. — Luigi Masocco.
— La cabane des charbonniers. — Un brouillard qui s'élève et se dissipe à point nommé. — Où les gendarmes se montrent... et disparaissent aussitôt. ^, Première blessure de Gasparoni. — Il reste confié aux soins de trois mal-vivants.
— Le médecin de Terradne. — • Proeédé de Mbsloeeo peur Tengafer à aHer tàter le pouls de Gasparoni. — Une visite de mille franes 84
Agents provocateurs. — La trahison récompensée. *- Morale des païens. — Le consul Fabricius et le roi d'Épire. — Brigands amateurs. — Les frères Monacelli et les frères Usecca.
— La peine du talion. — R^gulus et Caton. — Deux mille sept cents francs pour une tête. — Il y a certaines primes que Ton ne pent toacher pm* intermédiaire. — Exécution de' Tambucci, de Decennove et de GaëtHio, le CcUtUtrai», «> Gennaro Gasparoni et Angelo de Paohs. — Piège contre piège. -* Les scrupules d'un bandit. — Fias brigand que jamais! ^ Un commissaire du gouvernement à Valleeorta, — Tentative d*accommod«ment. — Dans la gneule du lo»p. — Bartolomeo Yarroni.— Le commissaire a une idée.— Gasparoni et Massaroni en ont une autre. — Des sièges pour les dames.
— Giuseppe Decesaris se constitue prisonnier. — Ses calculs sont trompés. — Le tiers de toujours 95
Récompenses honnêtes. — • Encore la rUtretta, — Un homme bien né. — Trop ou pas assez. -- A quel saint se vouer ? — Où reparaît le hargello Capucci. — Une échauflfourée. — Hécatombe d'archers. — Le cardinal Goi salvi et Masoeeo. -^ Conditions d'amnistie. — Masocco an moral et au physique. — > Tenir son rang. — Des mauvais tours que joue Tamonrpropre . il5
VAlhergo-Reale. — Le comte Hector de Y... et Candido Rinaldi.
— Soi-disant propriétaire dans la Gironde et brigand dans la montagne. — Les dames Scaparelli. — Une œuvre d'art.
— Pietro. — Un mauvais serviteur. '-^Où M. le comte est
réduit à se servir Ini-mème. — Une épaule en compote. — Docteur et frater. — La coqueluche des Scaparelli. — Polybe et Xénophon. — Annibal^ Scipion et la bataille du Tésin. — La signorina Emilia. — Pergolôse et Sacchiai. — Escarmouches sentimentales. — Jamais et toujours. — Fouette, postillon! — Un mariage pour rire où tout le monde pleure. — A brigand, brigand et demi i27
Decesaris à la forteresse de Civita-Vecchia. — Un paysan goguenard. — Plaisanterie qui coûte cher. — De l'utilité des yents coulis. L'éloquence d'un bègue. — Riccobello et le vin. — • Dix siècles d'attente. — Évasion de Decesaris et de trois de ses compagnons de chaîne. — Un heureux malheur.^ — Mon royaume pour un cheval t — Six gendarmes dévalisés. — Decesaris déguisé en agent de la force publique. — Des manteaux au mois d'août. — Le cardinal Fesch. — Un peintre français. La poire d'angoisses. — Travailler pour la gloire. — Ambrosetti. — Son or le démange. — Le comte Silvestri. — La rançon d'un mort. — Spectacle au théâtre ^r^enftna. —Spectacle à la, Piazza del popolo 156
Mariage en prison. — Le commandant Agaglioni. — Lune de miel troublée. — Une trahison. — Francesco Antonelli. — Lettres supposées. — Deux femmes au secret. — Libération des mal-vivants. — Antonio Gasparoni est déporté à Cento, et de Paolis à Gomacchio. — Séparation douloureuse. — Masocco, prévôt des archers. — Le commissaire Rotolli. — La cappelletta. — Mort de Masocco et de Rotoli. — Le lieutenant Avalzini. — Sanglantes représailles. — Trois mille écus pour la tète de Decesaris. — Antonio Napoleoni. — Un rendez-vous. — Les voies de la Providence. — Giafotto. — Mort de Decesaris 171
Antonio Yittori. — FnlgenzioGiammaria. — Le berger Pechino.
— L'un pour Taûtre. — Nicole Spezza. — Travailler pour le ' roi de Prusse. — Trombltla et Pilotti. — Du désagrément
d'être riche. — La villa Sal?atori. — Un domestique dévoué.
— Mort de Domenico Mangiafighi. — Il Campo-Lupino. — Triple enterrement. — Angelo Caladeï. — Position intéressante. — L'expédient d'un bon père. — Le chevalier Mengacei. — Le révérend père Locatelli. — Sauf-conduit. — Gennaro Gasparoni et sa bande déposent les armes à Terracine i89
xin
Un brigand retiré du sevrice avec uue pension. — Nostalgie. ^ Les pauvres diables d'honnôtes gens se vengent à leur façon.
— Le scélérat innocent. — Cinq cent milles à pied. — Du danger de prendre le frais sur le pas de sa porte. — Ck)mme on quitte sa femme. — Achille voit des armes et ne résiste pas à la tentation de les saisir. — AléajaCla es^ — Du rôle de la fatalité sur le grand chemin. — Mort de la petite princesse Mariscotli. — A quelque chose incendie est bon. . 498
Fxécution d' Angelo de Paolis et de.Pietro Rinaldi. — Un témoin condamné à mort. — Les deux Gasparoni. — Cent-vingt meurtres. — Le révérend Locatelli. — Allessandro Massaroni.
— L'ambassadeur et le chef de la bande. — L'enfer a du bon pour les mouvements d'éloquence. — Gomment se recrutent les bandits. Ils sont dix et font trembler deux royaumes. 207
Prix d'uue tête. — Belle epéculation où il y va de la vie. — - Le cardinal Consalvi. — Édit aussi ingénieux qu'inutile, —
386 TAfiLE
La yille de Sonnino condamnée au canon et amnistiée. — Malteo Soli. — Un Othello de grand chemin. — Orphée veut revoir Eurydice. — La rivalité des deux bandits. — Eurydice n'est plus. —Le jeu do bascule des frères Gasparoni. . 216
Révolution do 1820à Naples. — Fuite des amnistiés. — Deux bandes se forment. — Enlèvement des Séminaristes de Terracine. — La mort vient sans qu'on y pense. — Horrible assassinat de deux jeunes séminaristes. — Gasparoni fait acte d*honnête homme. — Cent mille francs de rançon. — Magari.
— Un ancien soldat devenu chef de bande. — Les suites d'une infidélité. — Amoor et brigandage. Mezza pinta, ^- Le pèlerinage interrompu . — Le baron délia Rocca Gnglielma. . * â25
Façons ordinaires de reconquérir Tamour de ses sujets. — leu de prince. Les mange-suif, — Le prince Garascosi. -* Les brigands auxiliaires. — Massaroni, commandant de Monticello^di-Fcndi. — Une épaulette bien mal placée. — Un magistrat bandit. — Mathilda Massaroni. — Mariage des brigands.
— Courte et bonne. — Marco Tempesta. ^ Novices parias,
— L'épouse prévoyante. — Les Autrichieus à Moeticello. •— Touchante reconnaissance d'un officier et d'un brigand. — On fraternise. — Le général en chef de l'armée autfichienne imite le prince Carascosi et maintient les bandits dans tous leurs grades et privilèges • • . 235
Où peuvent conduire l'amour d'une cousine et la haine des brebis. — Un singulier brigand. — Les petits payant les sottises des grands. -^ Toutes les lettres anonymes ne sont pas à mépriser. — On fait maison nette à Monticello: — Mort de
TABLE 33t
Massaroni. — Une tête de prix. — Le traître trahi. — I^e séculier et les réguliers. — La chartreuse de Frascati,. — Plusieurs mauvais quarts d'heure. — Dix-neuf ans d*€Tgast6lo. — Jouer avec le feot — Un blessé pour un mort. — La partie est perdue 243
Michel Magari dans les Abruzzes. — Le dernier repas. —Tuerie d'hommes' et de bètes. —Trop parler nuit.' — Édit du cardinal Gonsalvi. — Génërejox comme un voleur. — Monsîgnor Zacchia se fâché — Difficulté de ménage. — La chèvre de L'autorité et le chou des brigands. — Horrible férocité de Gasparonî. — TTn l)eau trait du même.— Lé colonel autrichien prisonnier dés* bandits. — Un fusiï par écu. — Utilité de runiformeï Y avait-il prison ? — Le parricide. — Courage d'une femme, lâcheté d'une autre 289
Difficulté de bien jôuèr lebéau rdlé à l'autorité. — Les bandits refusent l'amnistie offerte par le roi deNaples. — Ils rendent impossible l'amnistie accordée par le pape Léon XII. — Quatre bergers tués. — Le cardinal Pail Iota est pour la douceur. — Un fonctionnaire aesassiné dans une église. — Temps de cocagna. — Le cardinal Benvenuti. — On n'attrape les mouches qu'avec du vinaigre. -7- Assassin, bandi), traître, archer et forçat. — Un bienfait n'est jamais perdu. — Les brigands s'entre-tnent; les paysans les y aident. — Un menu de 6amache. — Le voleur volé. — Les gendarmes gagnent encore une bataille. -^ Mort de Minocci. — Après la grandeur la décadence 27(i
Un» nuit d^angeisse. «— Que tout n'était pas rose dans la malvivance. — Les ' quarante écns de Mbocci.* — Le carnet de
Pietro Mazi. — Les voleurs yolës. — Qa'il est parfois dangereux déboire le yin d'antnii. — Les fonds secrets de 6aq)ar roni. — Gertrade Demarchis. — Les bijoux dans leurs ra,pports avec le cœur des jeunes filles. Variations sur l'amour. — ~ L'abbë Pellegrini et l'apothicaire de Sonnino. — Deux ▼enves prématurées 291
' Négocietions. — Que l'estomac est le chemin du eœur. — Pilules dorées. — Chansonnettes et bonbance. — Gasparoni fait commerce d*amitié avec les gendarmes. — De l'éloquence d'un sourire, — Gasparoni dépose les armes. — Rêve de boaheur. ^- Triste réveil. — Dans la gueule du loup. — Le lieatenant Moolignani. — Départ pour Rome. —Le châteaa Saint- Ange. — H eortille delVOlio, — Plus de Gertrade. — Lamalvivance s'écroule de toute part. — Décret de Monseigneur Benvenuti. — La cavalvtto. — Maria-Grazia. — Ses trois maris. •— Neuvaine à Saînt-Jean-DécoUé. — Gasparoni au bagne de Givita-Gastellana. — Que les petits cadeaux entretiennent l'amitié ••••..•..... 31 i
FIN nE LÀ TÀBLB
POISSY. — IMP. ET STEB. DE A. BOORBT,