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1841. — Ergotsetia abortifaciens. Quekett, Observ on the Ergot of Rye and some etc. in Trans. of the Linn. Soc. of London, t. XYIII, p. 470, pi. XXXIII. B.
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1851. — Cordyceps purpurea. Tul. in Gompt.
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LovERDO. Les maladies cryptogamiques. 16
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1851. — Oïdium abortifaciens. B. et Br. Ann. of nat. hist. 2^ série, t. VII, p. 170. (Notic. of brit. fungi, no 545.) ^ .
Exsiccata. Fuck. Fung. Rhen. 1068. Rabenh. Herb. mjco-
log. 431. Bad. Krypt. 921. Thûm. Fung. Austr. 555, 875, 975. SchAveiz. Krypt. 630, 631.
Peu de productions ont, plus (\ueVer(jot, exercé la sag'acité-des naturalistes. Sa nature et son origine sont longtemps restées obscures.
Poison redoutable, médicament précieux, organisation bizarre, tout donne à l'ergot un intérêt réel.
Historique. — Il faut arriver à Lonicer ^ (1565) pour trouver l'ergot mentionné sous le nom de Clavis Silianis. Thalius^, en 1588, lui donna une place dans son livre sous la qualification de Secalis Mater, et Bauhin ^, qui cite ces deux auteurs, sous celle de Secale luxarians. (Voy. la synonymie ci-dessus.)
Avant que les médecins connussent les propriétés médicales de l'ergot, ses effets terribles sur l'économie vivante leur avaient été révélés. Mézerai signale, dès l'an 1096, une
1. Selon Gooke (Handbook of British Fungi, p. 559) le Fusarium heterosporium de Nées serait très probablement une forme conidique de cette espèce.
2. Lonicerus Ad., Botanicon plantarum liistorix cum earundem ad viAOïm artificiose expressis iconibus. Francofurti, 1565.