PRÉFACE DU TRADUCTEUR
Un livre sur les maladies de l’oreille qui en moins de huit ans compte quatre éditions, qu’on prend la peine de traduire en anglais, en italien, c’est là une fortune rare; le sujet n’est en effet pas de ceux dont étudiants et médecins s’éprennent communément. Et rarement succès fut plus légitime. La clarté de l’exposition, le choix judicieux des détails, la simplicité lumineuse du style, la haute expérience clinique dont chaque page porte la marque, font de ce traité élémentaire une œuvre originale à sa façon. Ainsi se trouve vérifiée une fois de plus cette pensée, qu’un bon livre élémentaire ne peut être fait que par un homme de science et d’expérience, possédant à fond ce dont il parle.
D r POT1QUET.
Paris, décembre 1889.