OsEB. — Die Neurosen des Magens, Vienne
5. Stiller. — Oie nervosen Mngenkranklieitcn, Stuttgart, 188f.
dernière classification est adoptée par Ewald, Rosenheim, Rosen- THAL et BouvERET. Elics Ont pour éliologie le surmenage cérébral, les passions tristes, les émotions, la frayeur, les excès génésiques, l'hystérie, la neurasthénie et une quantité d'étals morbides que nous indiquerons au cours de la description.
Les névroses Les uévroscs de la motilité sont au nombre de dix,
de la motilité. j^j^j |j^ pjupapt out été individualisées comme espèces
morbides spéciales par les auteurs qui les ont étudiées.
u La gastroplégie ou pai*alysie vraie de la tunique
gastropiégie. musculairc de Tcstomac, qu'il faut distinguer de l'atonie, succède à la commotion accidentelle traumatique des centres nerveux, du sympathique abdominal ou àuneparalysie des pneumogastriques*. On l'a observée après la laparotomie (Kœberlé, Hunier, etc.), à la suite de contusions (Erdmann). âlbu' l'a constatée dans la scarlatine et moi-même dans la fièvre typhoïde. Elle se traduit par les symptômes de la dilatation aiguë de l'estomac et son pronostic est très grave.
L'incontinence L'incontincncedupylore, abstraction faite des
du pylore. ^^^ ^^ g||g est causéc par un ulcère ou un cancer qui
ont rongé le sphincter pylorique, par une bride cicatricielle, parla dislocation du duodénum, pourrait aussi, d'après Ebstein^ être due à une paralysie du sphincter pylorique. Mais les signes qu'il en donne paraissent, dit Bouveret, n'avoir qu'une médiocre valeur. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en faire le diagnostic.
Lénictouon L'éructatiou nerveuse, qui procède surtout de
nenreuse. Thystéric, mc scmblc pouvoir être difficilement
rangée dans les névroses stomacales. Puisque l'air éructé est tout
simplement de l'air dégluti, il est plus rationnel d'admettre une
névrose de la déglutition.
u rôgurgiuuon La régurgi tatiou nerveuse consiste en ce que
nerveuse. j^g hquides dc Testomac remontent jusque dans la
bouche, après le repas, avec ou sans participation de la volonté. Les
liquides sont insipides et inodores pendant l'heure qui suit les repas;
ils sont acides ou brûlants deux ou trois heures après. En somme,
i. Voyez page 805.