‹ Les maladies de la nutrition. Les maladies de l'estomac, diagnostic et traitement (volume 2)Chapitre 106 sur 295 · Ebstein. — Volkmann's Sammlung, n* J · texte numérisé non relu

Ebstein. — Volkmann's Sammlung, n* J

elle n'est qu'un symptôme qui se rencontre soit dans la dyspepsie hyposthénique avec fermentations secondaires, soit dans rhypersthénie avechyperchlorhydrie retardée.

Le mérycisme n'a pas plus de droit à Tentité que

Le néryotenit. w « a ^

les symptômes précédents. Chez certains sujets, il est, pour ainsi dire, physiologique et constitue, à lui seul, une ébauche de névrose. Chez d'autres, il est associé à Tinsuffisance gastrique. Les recherches de Jurgensen*, de Boas*, de Alt', de Decker^ montrent qu'il n'affecte aucun rapport avec un trouble univoque de la sécrétion gastrique. Aucune médication directe de la dyspepsie De parait avoir d'effet sur le mérycisme, et la volonté seule semble pouvoir conduire à la guérison, comme l'ont montré Pôngsen'^ el

EiNHORN®.

Les neurologisles et Boas l'ont noté dans les maladies mentales et spécialement chez les idiots. '

uspa8B« Le spasme du cardia, caractérisé par une dys*

** eT"* phagie profonde avec sensation de gêne douloureuse l'oMiihagisme. qy^ \q malade localise à la pointe du sternum, et quelquefois par des accès de tympanisme stomacal dus à la rétention des gaz de la fermentation, se diagnostique surtout au moment de l'introduction de la sonde qui est arrêtée au cardia et ne le franchit qu'après plusieurs tentatives.

Il se rencontre, en dehors de toute dyspepsie, chez les nerveux; mais il est quelquefois d'origine stomacale réflexe dans certains cas d'hyperslhénie avec hyperchlorhydrie. Nous avons eu cette année, au n*" 45 de la salle Serres, un employé âgé de quarante-cinq ans qui nous fut adressé comme atteint de rétrécissement probablement cancéreux de l'œsophage et chez lequel nous avons diagnostiqué un spasme cardio-œsophagien d'origine gastrique, et je vous ai annoncé qu'en modifiant l'hypersthénie nous devions améliorer aussitôt sa conséquence œsophagienne. Vous vous rappelez que, huit jours après l'application du traitement, nous passions facilement la plus grosse olive de la série, tandis que le malade, à son entrée, semblait avoir un rétrécissement à peu près infranchissable.

Page 1