LoLLiOT. — Thèse de Paris, 18H
3. J. Renaut. — De l'intoxication saturnine chronique, Thèse d^ agrégation, Paris, 1875.
landes gastriques, )a sclérose de la tunique cellulaire et u la dégéDérescence de la couche niusculnlre.
, La dyspepsie des hydrargyriques' est due
'' principalement à la déglutition d'une grande le salive putride.
lez les ouvriers qui travaillent le mercure, il existe, an ntoxication, des troubles gastriques qui paraissent avoir l'action directe du mercure sur l'organisme, n gastrique est, en effet, une des premières fondions qui m. L'appétit se perd, la bouche devient mauvaise, le ir la viande prend la valeur d'un symptôme essentiel, msible à la pression est le siège d'une sensation de plénideur.
M Les troubles digestifs de la morphiuomanie, du
cocaînisme, de l'intoxication oxycarbonée, du '■ phosphorisme n'offrent rien qui les différencie et leur caractéristique à part. Ils se rapportent tous à l'Insuffiique.
liTZiG*, à propos du morphinisme, a constaté chez le 1 sécrétion chlorhydrique était ralentie et pauvre en HCt temps que durait l'inioxication. Chez l'homme, il eut le faire les mêmes observations; chez un morphinomane, disparut complètement pour reparaître après la totale sup- I la morphine.
IX périodes avancées où il existe des lésions de la muitrique, le traitement des troubles digestifs d'origine )end de la médication éliologique.
SEPTIÈME LEÇON