DiECLÀFOT. — Bulletin de V Académie de médecine
Il faut donc invoquer un autre fadeur, l'hyperslhénie gastrique avec hyperchlorhydrie autécédenle, qui, par l'extrême acidité du cliyme, bouleverse tes conditions noiinales de la digestion inlestinale, crée une constipation avec coprostase d'une nature spéciale et ajoute une irritation chimique à l'irritation mécanique produite par les matières fécales durcies.
Si l'entéro-colite muco-membraneuse et, comme nous le verrons dans un instant, l'appendicite constituent bien deux modes du retenypersthénie gastrique, la première liée à ta inde liée à la coprostase colique et iliaque, itles puissent coïncider dans les cas où la la fois, caicale et iliaque. Ma statistique me :as d'accidents appendiculaires sur les cent persthénie gastrique possédait l'entéro-colite ombre de ses complications, ce qui revient ppendiculaires s'observent dans 6,71 p. 100 uco-membraneuse.
i-vir de trait d'union entre les opinions si mises à la Irîbune de l'Académie, au sujet licite et de l'enléro-colite muco-membra,-
prend, quand on considère les divers traiioi-disant patliogéniques de l'enlérite mucoisme de Lasëgue qui écrivait : s Quelle que ns l'immense majorité des cas la maladie et devient une humiliation pour le médecin 'istesse et un chagrin perpétuels, f En effet, u de succès, l' opium (Siredbï), les purgaabdomen avec l'huile de croton (Wa>ne- 'owler (Williams, da Costa, Findlet), les es aux purgatifs salins (Le Bret), les lave- ( et l'usage interne du chlorate de potasse ion, le massage, les douches chaudes gèttéis lavements d'un demi-litre additionnés de le de bismuth et de 10 grammes de souslliod), etc. Quelques-uns tiennent encore imenteuse de l'inlestia et préconisent le iiN Sée repousse avec raison. Les purgatifs : et repoussés par Boas.
pourra-t-il faire son choix au milieu de ces este qu'une seule ressource dont il puisse
L'ENTËRO-COLtTE MUCO-MEHBRANEUSE
user: c'esl de faire uoe médicatiOD de symptômes, en doj laxatifs ou des astringents suivant que la constipation dom diarrhée.
Au contraire, la pathogénie que je viens de vous conduit immédialemenl à un. Iraitement rationnel. Il avant tout de traiter l'hypersthénie gastrique causale, pui: l'intestin à l'aide des grandes irrigations rectales à faible avec de l'eau bouillie tiède, qui seront répétées tous ln< début du traitement. On rét^larisera ensuite les fooctioi oates, non pas avec des purgatifs salins qui me semblen indiqués, mais simplement avec de petites doses d'huile associée à un demi-centigramme d'extrait de belladone et dejusquiame, destinés à modérer les coliques que provoqi l'usage habituel des laxatifs. J'ai employé aussi, chez sonnes auxquelles l'huile de ricin répugnait, soit les de séné cuits avec des pruneaux, soit la scammonée kl'aloès, au jalap et au turbith végétal' , soil ea&a les Gerhain Ske :
^ Extrait alcoolique d'hjdrastis canadensis. 3",50 Follicules de séné lavés à l'alcool 6 gramme:
Divisez cette quantité en 30 pilules. — Prendre une pilule k trois repas.
L'hydrothérapie méthodique dont nous avons tracé ( ment le mode d'emploi ', la compresse échauffante appllqu et gardée pendant toute la nuit, le massage général, le mais minai suivant la technique de Geoffroy sont des moyens dont l'efficacité est indéniable.
Quand le ventre a une tendance au prolapsus, on le s avec une ceinture abdominale qui le soulève sans le com dont je vous donnerai prochainement la description^
Pour calmer les crises douloureuses, on n'aura pi auxo/n<i£ésni à l'injection sous-cutanée de cA/or/i^ifmte de i mais aux cataplasmes laudatiisés, aux petits vésicatoires sur le trajet du côlon, aux onctions avec la pommade w belladonée et aa% petits lavements huileux. Je recommandi